Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu l’utilises vraiment
Design : large, sobre, et pensé pour ceux qui ont de grandes épaules
Confort d’utilisation : agréable pour la peau, exigeant pour les doigts
Matériaux : le bois de tulipier, ça change vraiment la vie niveau peau
Durabilité : solide, mais il faudra voir sur plusieurs saisons
Performance et efficacité : pour suivre ta progression, c’est propre
Présentation : un outil simple mais orienté entraînement structuré
Points Forts
- Bois de tulipier très agréable pour la peau, bien moins abrasif que la résine
- Bord de 20 mm standardisé idéal pour les tests de force et le suivi de progression
- Largeur plus grande que la moyenne, plus confortable pour les épaules et les tractions
Points Faibles
- Très peu de variété de prises : uniquement des bords plats, pas de pinces ni pockets
- Prix un peu élevé si on ne compte pas utiliser les protocoles Lattice et l’appli Crimpd
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lattice |
Un hangboard pensé pour l’entraînement sérieux, pas pour la déco du salon
Je grimpe régulièrement en salle et un peu en falaise, et je cherchais une planche de suspension pour arrêter de juste faire des tractions à la barre de porte. J’ai utilisé pas mal de trucs en résine avant, et j’avais envie de passer sur du bois pour arrêter de me cramer la peau au bout de 10 minutes. Du coup j’ai testé ce Lattice Training Treillis Triple échelon pendant quelques semaines, à raison de 2 à 3 séances par semaine, en complément de mes sessions bloc.
Ce modèle est assez particulier : il ne propose pas 15 000 préhensions différentes, mais 3 bords bien précis : 45 mm, 20 mm et 10 mm. Sur le papier, c’est pensé pour l’échauffement, l’entraînement ciblé et surtout le profilage de force des doigts. En gros, Lattice vend ça comme un outil pour mesurer et suivre ta progression, pas juste pour pendre comme un sac. L’idée m’a plu, parce qu’au bout d’un moment tu as envie de savoir si tu progresses pour de vrai, pas juste "je crois que je suis plus fort".
Concrètement, je l’ai monté au-dessus d’une porte, avec une planche support vissée dans le mur (prévois ça, ce n’est pas un truc que tu fixes avec deux pauvres chevilles en carton). Dès la première prise en main, j’ai senti la différence avec mes anciennes planches en résine : beaucoup plus doux pour la peau, aucune sensation de brûlure après plusieurs séries. Par contre, ça ne veut pas dire que c’est facile : le bord de 10 mm te ramène vite à la réalité.
Dans cette review, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a saoulé, et à qui je conseille ce treillis triple échelon. Globalement, ça fait le job pour bosser la force des doigts de manière structurée, mais ce n’est pas non plus l’outil magique qui va te faire passer de 6b à 8a tout seul. Faut s’en servir régulièrement et intelligemment, sinon ça reste juste une planche en bois au mur.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu l’utilises vraiment
Niveau prix, on n’est clairement pas sur l’option la moins chère du marché. Tu peux trouver des hangboards en résine pour moins cher, avec plus de prises différentes. Par contre, la qualité du bois, la fabrication UK et surtout l’écosystème Lattice (protocoles, appli Crimpd, tests standardisés) justifient une partie du tarif. Si tu comptes juste pendre une fois de temps en temps sans suivre de programme, honnêtement, tu peux prendre un modèle plus simple et moins cher, tu ne verras pas une énorme différence.
Pour quelqu’un qui veut structurer son entraînement et suivre sa progression, là le rapport qualité-prix devient beaucoup plus intéressant. Le fait d’avoir un bord de 20 mm standard, utilisé dans leurs évaluations "Mes doigts", permet de te comparer à une grosse base de grimpeurs. Ce n’est pas parfait scientifiquement, mais ça donne un repère. Tu n’as pas besoin de payer un coach Lattice pour bénéficier au moins de cette partie tests + appli gratuite.
Comparé à des planches en bois type Beastmaker, c’est un peu différent : Beastmaker est plus polyvalent (plus de prises, plus fun), mais moins orienté mesure objective. Si ton but c’est de te faire plaisir en variant les préhensions et de bosser un peu tout, une Beastmaker 1000 ou 2000 peut être plus rentable. Si ton but c’est vraiment la force de doigts sur bords et le suivi de progression, ce Triple Échelon tient bien la route pour le prix. On paie un peu la marque Lattice, mais on récupère aussi leurs méthodes.
Donc, pour résumer : pour un débutant complet ou quelqu’un qui grimpe occasionnellement, je trouve que c’est un peu cher pour l’usage que tu vas en faire. Pour un grimpeur régulier qui veut s’entraîner sérieusement à la maison, sans se ruiner la peau, le rapport qualité-prix est franchement correct, surtout si tu exploites vraiment les séances proposées et l’appli Crimpd. C’est un investissement qui a du sens si tu le vois comme un outil de travail sur plusieurs saisons, pas comme un gadget.
Design : large, sobre, et pensé pour ceux qui ont de grandes épaules
Niveau design, c’est très sobre : bois brut couleur claire, aucun relief inutile, juste trois bords bien propres. Ce qui m’a sauté aux yeux en le sortant du carton, c’est la largeur : 55 cm, soit environ 7 cm de plus que leurs échelons standard d’après la fiche. En pratique, ça donne plus de confort pour ceux qui ont les épaules larges ou qui aiment pendre avec les mains un peu plus espacées. Perso, je fais 1m83 avec une envergure correcte, et j’ai trouvé la largeur franchement agréable, surtout pour le bord de 45 mm et les tractions.
Les arêtes sont bien arrondies, pas de coin qui accroche la peau ou qui donne l’impression de couper les doigts. Le profil des bords est assez franc mais pas agressif. Le 45 mm est vraiment un gros bac à plat, tu peux t’y suspendre à froid sans avoir peur (même si je conseille quand même un minimum d’échauffement articulaire). Le 20 mm est propre, pas de petite lèvre qui triche, c’est un vrai bord plat. Le 10 mm, par contre, ne pardonne pas : ça reste un micro-bord, donc si tu débutes ou que tu as des antécédents de blessures aux poulies, vas-y mollo.
Un point pratique : il n’y a pas de pré-perçage universel pour tous les types de murs. Tu dois prévoir ton système de fixation : soit tu le visses sur une planche support, soit sur un cadre déjà prévu pour ça. Je l’ai fixé sur une planche de 18 mm d’épaisseur, elle-même chevillée dans un mur porteur. Une fois en place, ça ne bouge pas. Par contre, pour un appartement en location avec murs fragiles, il faut réfléchir un peu avant de faire des trous partout. Pas de système de suspension type sangle fourni, donc c’est vraiment pensé pour être vissé.
Visuellement, ça passe bien dans un salon ou un bureau, justement parce que c’est sobre et en bois. On n’a pas l’impression d’avoir un truc de salle d’escalade flashy au-dessus de la porte. Mais on voit clairement que le design privilégie la fonction : pas de variété de prises, pas de fantaisie. Ça plaira à ceux qui veulent un outil clair et un peu "scientifique" dans l’approche, et moins à ceux qui aiment jouer avec plein de préhensions différentes juste pour le fun.
Confort d’utilisation : agréable pour la peau, exigeant pour les doigts
Sur le confort, il faut distinguer deux choses : la sensation sur la peau et la difficulté musculaire. Pour la peau, franchement, c’est vraiment agréable pour un hangboard. Sur le bord de 45 mm et celui de 20 mm, je peux faire mes séries de 7-10 secondes x 6-8 répétitions sans finir avec les doigts en feu. C’est exactement ce que je cherchais en passant au bois : pouvoir faire de vraies séances sans me griller pour la séance de bloc du lendemain. Par rapport à mes anciennes planches en résine, le gain est net.
En revanche, confort ne veut pas dire facile. Le bord de 10 mm est tout sauf "confortable" musculairement. Dès que tu rajoutes un peu de poids ou que tu réduis les temps de repos, tu sens très vite les avant-bras et les poulies. Là, il faut être sérieux : si tu n’as pas déjà une bonne base en escalade (disons grimpe régulière en 6b/6c minimum) et que tu n’es pas habitué au hangboard, je déconseille de démarrer direct sur ce bord. Le 20 mm est largement suffisant pour progresser au début, et tu peux déjà bien te faire mal en contrôlant les temps de suspension.
La largeur supplémentaire (7 cm de plus que leur modèle standard) apporte un vrai plus pour le confort d’épaules. Je me sens moins "rentré" vers l’intérieur, surtout sur les tractions au bord de 45 mm. Pour quelqu’un de grand ou avec des épaules un peu fragiles, ça joue clairement. J’ai aussi testé quelques exos type front lever / demi-lever : la prise large est agréable, on n’a pas l’impression de forcer sur les articulations des épaules.
Un petit bémol : comme il n’y a que des bords plats, si tu aimes varier les sensations (pinces, bacs très creusés, pockets), tu peux trouver ça monotone et un peu "sec" mentalement. C’est très orienté travail pur, pas fun. Mais si tu acceptes l’idée que c’est un outil de muscu, le confort global est bon : ça ne fait pas mal aux articulations, ça ne défonce pas la peau, et la forme des bords est bien pensée pour charger progressivement sans sensation de bord coupant.
Matériaux : le bois de tulipier, ça change vraiment la vie niveau peau
La planche est fabriquée en bois de tulipier, fait main au Royaume-Uni d’après la description. Honnêtement, je ne suis pas expert en essences de bois, mais par rapport aux planches en résine ou en plastique que j’utilisais avant, la différence est nette. Le toucher est plus doux, l’adhérence est suffisante sans être "grippy" au point de te râper la peau. Sur des séances de 30 à 45 minutes avec plusieurs séries sur le 20 mm, je finis les doigts fatigués musculairement, mais la peau n’est pas en lambeaux comme avec certaines prises de salle agressives.
Après quelques semaines, le bois commence à légèrement se patiner, ce qui est normal. Je n’ai pas eu de zones qui s’écaillent ou de fibres qui ressortent. Par contre, il faut éviter de l’utiliser avec les mains pleines de magnésie en bloc, sinon ça se salit vite. Un petit coup de brosse douce de temps en temps suffit à garder le bord propre. Sur le long terme, je pense que le bois tiendra bien, c’est assez dense sans être trop lourd. Les 1,4 kg se sentent quand tu le manipules, ça donne une impression de solidité correcte.
Comparé à d’autres marques en bois que j’ai testées (type Beastmaker), le grain est un peu plus lisse, donc légèrement moins accrocheur. Perso, j’aime bien, parce que ça t’oblige à mieux engager les doigts et ça limite la tentation de "tenir à la peau". Pour quelqu’un qui transpire beaucoup des mains, ça peut être un poil glissant si tu n’utilises pas un peu de magnésie, mais je n’ai pas trouvé ça gênant. En tout cas, on est loin de la sensation plastique froide et abrasive.
Au niveau finitions, pas de défaut majeur sur mon exemplaire : pas d’éclat, pas de vis qui dépasse (de toute façon les vis, c’est toi qui les mets), et les angles sont tous cassés proprement. On sent que ce n’est pas un jouet, c’est fait pour encaisser des années de traction. Pour le prix, j’aurais apprécié peut-être un léger marquage des profondeurs sur le bois ou des repères visuels, mais ce n’est pas dramatique. Le principal, c’est que le confort de contact est vraiment bon, surtout si tu enchaînes les séances et que tu veux préserver ta peau pour la grimpe en falaise le week-end.
Durabilité : solide, mais il faudra voir sur plusieurs saisons
En quelques semaines d’utilisation régulière, la planche n’a pas bougé. Pas de déformation visible, pas de fissure, rien. Le bois de tulipier semble assez stable, même avec les variations de température d’un appartement classique. Les bords gardent bien leur forme, et la seule chose qui change un peu, c’est la patine de surface à force de contact et de magnésie. Ça reste très léger et ça ne gêne pas l’utilisation.
Je me suis un peu renseigné sur les retours d’autres grimpeurs qui l’utilisent depuis plus longtemps, et globalement ça tient bien sur plusieurs saisons, tant que tu ne laisses pas la planche dans un endroit très humide ou en plein soleil. Comme pour toutes les planches en bois, il faut éviter les caves humides ou les garages mal isolés. Si tu la fixes dans un salon, un bureau ou un couloir, tu ne devrais pas avoir de souci particulier. C’est plus la fixation au mur qui est critique que la planche elle-même.
Un truc à noter : comme les bords sont assez utilisés toujours aux mêmes endroits (largeur d’épaules), j’avais un peu peur de voir apparaître des zones plus marquées ou creusées avec le temps. Pour l’instant, rien. Je pense que le bois est suffisamment dur pour encaisser des années de suspensions, surtout pour un usage amateur ou même régulier. Si tu es coach et que tu fais passer 20 personnes par jour dessus, là peut-être que ça vieillira plus vite, mais pour un grimpeur lambda ça semble largement dimensionné.
En cas de gros usage, au pire, un léger ponçage très fin pourrait redonner un peu de grip et lisser la surface si elle se lustre trop, mais je n’en suis pas là. Pour moi, la durabilité perçue est bonne, et je n’ai pas l’impression d’un produit fragile. L’absence de pièces mobiles ou de revêtements collés limite les risques de casse. Tu le fixes bien, et normalement tu es tranquille pour plusieurs années d’entraînement.
Performance et efficacité : pour suivre ta progression, c’est propre
Côté performance, l’intérêt principal de ce treillis triple échelon, c’est la mesure objective de ta force de doigts. Avec le bord de 20 mm standardisé, tu peux faire les tests recommandés par Lattice (suspensions de 7 secondes avec un certain pourcentage de ton poids, etc.) et comparer dans le temps. J’ai fait un test au début, puis un autre quatre semaines plus tard en suivant 2 à 3 séances par semaine. Résultat : j’ai gagné quelques kilos en charge possible sur le 20 mm pour la même durée de suspension. Ce n’est pas monstrueux, mais c’est mesurable, et ça motive.
Les trois séances fournies avec la planche sont assez basiques mais bien structurées : échauffement sur 45 mm, travail principal sur 20 mm, éventuellement quelques séries sur 10 mm pour ceux qui ont déjà du bagage. En parallèle, l’appli Crimpd apporte beaucoup : tu as des protocoles en fonction de ton niveau et de ton matériel, avec des timers intégrés. J’ai suivi principalement des séances type "max hangs" et "repeated hangs" sur le 20 mm, et j’ai senti la différence sur les petites arquées en falaise, surtout sur des sections où avant j’étais limite.
Ce qui m’a plu, c’est le côté répétable : même bord, même profondeur, même temps, tu peux difficilement tricher. Avec des planches qui ont plein de prises non standard, tu ne sais jamais trop si tu tiens mieux parce que tu t’es mieux placé ou parce que la prise est un peu plus creuse. Là, c’est clair : si tu arrives à ajouter 5 kg de plus au harnais pour la même durée, c’est que tu es plus fort. Pour quelqu’un qui aime les données et le suivi, c’est vraiment adapté.
Par contre, ce n’est pas la planche la plus complète du monde pour l’entraînement global de la grimpe. Pas de pinces, pas de pockets, donc si tu veux bosser ces aspects-là, il faudra compléter avec autre chose ou avec les prises de ta salle. Pour de l’endurance de doigts pure, tu peux bricoler des séries longues sur le 20 mm, mais ce n’est pas aussi varié qu’un mur d’entraînement. En résumé : très efficace pour la force de doigts sur bord plat, un peu limité pour tout le reste. Mais il fait ce pour quoi il est conçu.
Présentation : un outil simple mais orienté entraînement structuré
Sur le papier, le Lattice Triple Échelon est assez basique : une planche en bois de tulipier de 55 x 13 x 5 cm, qui pèse environ 1,4 kg. Pas de bacs énormes, pas de pinces bizarres, pas de réglettes en cascade : uniquement trois bords horizontaux de profondeurs différentes. Ça peut paraître limité quand on vient d’un hangboard classique type Beastmaker ou planche de salle avec plein de formes, mais ici l’idée est vraiment de standardiser l’entraînement et les tests.
Les trois bords sont les suivants : un gros bord de 45 mm pour l’échauffement, les tractions et les exos type leviers ; un bord de 20 mm qui est la référence pour tester la force de tes doigts ; et un bord de 10 mm pour bosser les petits bords façon sertissage. Lattice précise que ce 20 mm est un "standard de l’industrie" pour comparer les niveaux. C’est un peu leur argument marketing, mais dans les faits ça a un intérêt : tu peux faire le même protocole que des milliers de grimpeurs et te situer à peu près par rapport à ton niveau de voie ou de bloc.
Dans la boîte, tu as la planche, un autocollant Lattice (bon, ça ne change rien à ta force), et un livret d’instructions pour le test et l’entraînement. Attention quand même : le français n’est pas garanti, chez moi c’était en anglais. Si tu ne lis pas l’anglais, tu vas un peu galérer pour suivre les protocoles détaillés, même si les schémas aident. Ils renvoient aussi vers l’appli Crimpd, qui propose des séances basées sur le poids, avec des programmes assez clairs. L’appli est gratuite, donc pour moi c’est un vrai plus, surtout si tu n’as pas trop d’idées de séances structurées.
Globalement, la présentation est simple et sans fioritures : c’est un outil d’entraînement, point. Pas de gadgets électroniques, pas de capteurs intégrés, c’est toi, ton poids de corps, éventuellement des disques accrochés à un harnais, et cette planche. Si tu cherches un truc super polyvalent avec des pinces, des monos, des bi-doigts, ce n’est pas le bon produit. Si tu veux surtout bosser la force de doigts sur prise pleine/crimp ouverte et suivre ta progression dans le temps, là ça devient vraiment intéressant.
Points Forts
- Bois de tulipier très agréable pour la peau, bien moins abrasif que la résine
- Bord de 20 mm standardisé idéal pour les tests de force et le suivi de progression
- Largeur plus grande que la moyenne, plus confortable pour les épaules et les tractions
Points Faibles
- Très peu de variété de prises : uniquement des bords plats, pas de pinces ni pockets
- Prix un peu élevé si on ne compte pas utiliser les protocoles Lattice et l’appli Crimpd
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Lattice Training Treillis Triple échelon est un outil assez ciblé : peu de prises, mais bien pensées pour bosser la force de doigts de manière sérieuse. Le bois de tulipier est agréable, ça préserve bien la peau par rapport à la résine, et la largeur supplémentaire rend les suspensions plus confortables pour les épaules. Le gros point fort, c’est clairement le bord de 20 mm standardisé, qui te permet de mesurer ta progression et de te caler sur les protocoles Lattice et l’appli Crimpd. Si tu aimes l’entraînement structuré avec des chiffres et des tests réguliers, tu vas trouver ton compte.
Par contre, ce n’est pas la planche la plus fun ni la plus polyvalente. Pas de pinces, pas de pockets, donc il faudra compléter avec d’autres outils si tu veux travailler tout le spectre des préhensions. Et si tu es débutant ou que tu ne comptes l’utiliser qu’une fois de temps en temps, le prix peut paraître un peu élevé pour "juste" trois bords. Pour moi, c’est un bon choix pour un grimpeur intermédiaire à avancé qui grimpe déjà régulièrement (salle ou falaise) et qui veut vraiment booster sa force de doigts sans se détruire la peau, tout en suivant sa progression dans le temps.