Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais exactement ce que tu veux en faire
Design et ergonomie : look de mini moto, pas vraiment un vélo classique
Batterie et autonomie : grosse capacité, autonomie réaliste si on ne roule pas tout le temps à fond
Confort et position de conduite : très correct pour la ville, moins pour les longues balades
Solidité, finition et fiabilité ressentie
Performance et comportement sur route : ça pousse correctement, surtout en ville
Ce que propose vraiment le Lohang XC20 sur le papier
Points Forts
- Grosse batterie 48 V 15,6 Ah avec autonomie réelle confortable pour un usage urbain (40-70 km sans forcer)
- Double suspension + pneus 20x3 offrant un bon confort sur pavés, trous et chemins en terre
- Cadre bas et position droite pratiques pour la ville, avec une bonne stabilité générale
Points Faibles
- Poids élevé (environ 37 kg), compliqué à porter dans des escaliers ou à manipuler souvent
- Freins à disque mécaniques un peu justes pour un vélo aussi lourd, demandent des réglages réguliers
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lohang |
Un mini vélo électrique qui ressemble plus à une petite moto qu’à un VAE classique
J’ai roulé avec ce Lohang XC20 pendant une grosse quinzaine de jours, surtout en ville et un peu sur des chemins en terre. Au départ, je l’ai pris parce que je voulais un truc compact, pliable, avec une bonne batterie, pour remplacer la voiture sur les petits trajets boulot / courses. Sur le papier : roues de 20 pouces, pneus larges 20x3, batterie 48 V 15,6 Ah, 70 Nm de couple, suspension avant + arrière. En gros, c’est vendu comme un genre de mini fatbike urbain qui peut encaisser les trottoirs et les pistes un peu pourries.
Concrètement, ça ne ressemble pas du tout à un vélo classique. C’est plus proche d’une petite moto électrique niveau position et sensation, surtout avec le cadre bas et les grosses roues. On le voit aussi dans les avis Amazon, les gens parlent de "petite moto" ou "mini cyclomoteur" et je comprends pourquoi. Si tu cherches un vrai vélo pour faire 40 km de balade sportive le week-end, c’est clairement pas ça. Par contre pour traverser la ville, aller au boulot, ou faire des trajets de 5 à 15 km, il se défend bien.
Ce qui m’a surpris au début, c’est le poids : plus de 37 kg annoncés. On le sent tout de suite quand il faut le monter quelques marches ou le manipuler dans un couloir. Ce n’est pas le genre de vélo que tu portes à l’épaule. Par contre, une fois lancé, le moteur 250 W avec 70 Nm fait le boulot, même en côte. Ça ne part pas comme une fusée, mais pour un VAE bridé à 25 km/h, ça pousse correctement.
En résumé pour l’intro : c’est un vélo électrique typé urbain, compact, plutôt confortable, avec une bonne batterie et une vraie gueule de petit engin motorisé. C’est pas parfait, il a des défauts assez clairs (poids, freins mécaniques, finition moyenne par endroits), mais pour du trajet quotidien et pour quelqu’un qui veut un truc pratique et costaud, ça se défend. Je ne le conseillerais pas à tout le monde, mais il a clairement son public.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais exactement ce que tu veux en faire
Si on regarde tout ce que propose ce Lohang XC20 – grosse batterie 48 V 15,6 Ah, moteur 250 W coupleux, double suspension, pneus larges, cadre costaud, pliage possible – pour un prix généralement en dessous des grandes marques connues, le rapport équipement/prix est plutôt bon. Tu en as pas mal pour ton argent en termes de fonctionnalités. Les avis Amazon (note moyenne 4,8/5) vont un peu dans ce sens : les gens sont globalement contents, parlent de produit "robuste", "compact", "confortable" et soulignent l’autonomie correcte.
Après, il faut être honnête : tu n’as pas les freins hydrauliques, tu n’as pas une garantie de 2 ans béton, la finition n’est pas au niveau des marques premium, et le poids est élevé. Si tu compares à un vélo électrique de grande enseigne type Decathlon ou autre, tu peux trouver des modèles plus légers et mieux finis, mais souvent avec une batterie plus petite ou sans double suspension. Donc c’est vraiment une question de priorité : si pour toi, l’autonomie et le confort sur les mauvais revêtements sont plus importants que le poids ou la marque, ce XC20 se tient bien.
Là où je trouve le rapport qualité-prix vraiment intéressant, c’est pour quelqu’un qui veut remplacer pas mal de petits trajets voiture en ville : aller au boulot, faire des courses, aller chez des amis, sans se prendre la tête avec l’autonomie et sans vouloir un truc ultra sportif. Dans ce cas-là, le vélo "fait le job" et le fait plutôt bien. Si par contre tu veux un vélo pour les longues balades sportives, ou que tu dois souvent le porter dans des escaliers, là, pour moi, ce n’est pas le bon plan, et il vaut mieux partir sur un VAE plus léger, même avec une batterie plus petite.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon, mais pas universel. Il est bon pour un profil précis : usage urbain, besoin de confort et d’autonomie, peu de contraintes de portage, et pas trop regardant sur les petits détails de finition. Si tu rentres dans ce cadre-là, tu ne regretteras probablement pas ton achat. Si tu cherches un truc polyvalent, léger, et très durable dans le temps, il faudra peut-être mettre plus cher ailleurs.
Design et ergonomie : look de mini moto, pas vraiment un vélo classique
Niveau design, si tu t’attends à un VTT ou un VTC classique, tu vas être surpris. Le Lohang XC20 a vraiment un look de petite moto électrique : cadre bas, tube supérieur assez massif, grosses roues en 20x3 pouces, garde-boue plastiques, et une position de conduite assez droite. Perso, j’ai plutôt bien aimé le style noir/rouge, ça fait un peu engin urbain "utilitaire". Ce n’est pas discret comme un vélo de ville fin, mais ça passe bien en ville, et on te voit, ce qui n’est pas plus mal.
Le cadre bas est un vrai plus si tu n’aimes pas enjamber un cadre haut, surtout avec un sac ou des vêtements un peu larges. On monte dessus facilement, même si on n’est pas très souple. La selle est assez large, plus proche d’une selle de scooter que d’une selle de vélo sportif. Pour les trajets courts/moyens, c’est plutôt confortable, même si la mousse mériterait d’être un poil plus ferme à mon goût pour les sorties un peu plus longues. Le guidon est assez large et haut, ce qui donne une position droite, relax, très adaptée à la circulation urbaine.
Le vélo est aussi pliable, et là-dessus, je vais être honnête : oui, il se plie, mais vu le poids (37 kg), tu ne vas pas le porter tous les jours dans les escaliers. Le pliage en soi est simple (en gros 20 secondes, comme le dit un avis), mais c’est surtout utile pour le ranger dans un coin d’appartement, un local à vélo un peu serré, ou dans un grand coffre de voiture. Ce n’est pas un pliant léger type Brompton. Faut être clair là-dessus.
Globalement, le design est cohérent avec ce que le vélo veut faire : un engin compact, costaud, pratique en ville et sur chemins, avec un côté "jouet pour adulte" assez sympa. C’est pas un objet de déco, mais ça a une vraie présence. Si tu aimes les trucs qui ressemblent un peu à des mini motos, tu vas aimer. Si tu veux un vélo discret qui passe pour un simple vélo de ville, c’est pas vraiment ça.
Batterie et autonomie : grosse capacité, autonomie réaliste si on ne roule pas tout le temps à fond
La batterie, c’est un des gros arguments de ce XC20 : 48 V 15,6 Ah, soit environ 750 Wh. Sur le terrain, ça se ressent. En usage urbain classique (trajets de 5 à 10 km, pas mal d’arrêts, un mix de plat et de petites côtes), avec un niveau d’assistance moyen, j’étais plutôt autour de 60-70 km d’autonomie réelle avant de me retrouver dans la zone basse. En poussant un peu plus sur les pédales et en évitant le mode d’assistance le plus fort, on peut clairement s’approcher des 80 km. Les 100 km annoncés, il faut vraiment rouler tranquille et pédaler plus sérieusement, mais ce n’est pas complètement délirant si tu es léger et que tu n’es pas tout le temps en ville.
En mode "flemme totale", en laissant le moteur faire le gros du boulot et en jouant peu avec les vitesses, j’étais plus autour de 40-50 km. Donc la fourchette 40-100 km annoncée n’est pas mensongère, mais comme toujours, ça dépend énormément de ton style de conduite, de ton poids, du relief et de la météo. Le bon point, c’est que l’écran LCD donne un retour assez clair sur la batterie, donc tu vois venir quand il faut penser à recharger.
La batterie est amovible, ce qui est pratique si tu dois la monter chez toi pour la charger. Elle se recharge en 4 à 6 heures selon le niveau de décharge, ce qui est dans la norme. Le chargeur fourni fait le job, rien de spécial à en dire. La batterie est protégée par un BMS (gestion électronique), donc en théorie, ça limite les risques de surcharge ou de décharge profonde. Pour la durée de vie, difficile de juger sur deux semaines, mais la capacité est là et la chute de tension n’était pas trop brutale en fin de charge.
En résumé, si tu fais des trajets quotidiens de 10-15 km aller-retour, tu peux largement tenir plusieurs jours sans recharger. Si tu fais un gros trajet de 40-50 km dans la journée avec pas mal d’assistance, prévois quand même de la recharger le soir. Pour un usage urbain, c’est confortable et ça enlève pas mal de stress lié à l’autonomie. C’est clairement un des points forts du vélo.
Confort et position de conduite : très correct pour la ville, moins pour les longues balades
Côté confort, c’est clairement un des points forts du XC20 pour un usage urbain. Tu as une suspension avant + un amortisseur arrière à ressorts. Sur les pavés, les raccords de bitume, les trottoirs un peu agressifs, ça change la vie. Là où un vélo rigide te secoue, lui filtre pas mal les chocs. Ce n’est pas du niveau d’un VTT tout-suspendu haut de gamme, mais pour un engin de ville, c’est franchement pas mal. Les pneus en 20x3, bien larges, ajoutent encore une couche de confort et de stabilité.
La position de conduite est très droite, presque comme sur un petit scooter. Pour moi qui fais autour de 1m78, guidon et selle réglés un peu plus haut, je me sentais bien posé, sans trop de poids sur les poignets. Pour quelqu’un autour de 1m70, comme cité dans un avis, ça passe très bien aussi. Par contre, si tu es très grand (genre 1m90+), tu risques de te sentir un peu compact, avec les genoux un peu proches du guidon. C’est un point à garder en tête : ce n’est pas un vélo "grande taille".
La selle est correcte, ni ultra molle ni ultra dure. Sur des trajets de 20-30 minutes, ça va très bien. Au-delà d’une heure, on commence à sentir que ce n’est pas une selle ergonomique haut de gamme. Après, ce vélo n’est pas vraiment pensé pour faire des randos de 60 km, donc ça colle à son usage. Ce qui m’a plu, c’est le cadre bas : dans la circulation, pour s’arrêter souvent, poser le pied au sol, remonter, c’est vraiment pratique, surtout si tu as un sac ou des vêtements de ville.
En revanche, le poids joue un peu sur le ressenti : à basse vitesse, on sent qu’on est sur un engin lourd. Ce n’est pas gênant une fois que tu t’y es fait, mais il ne faut pas s’attendre à un vélo vif et nerveux comme un VTC léger. En résumé, pour les trajets urbains, le confort est bon : double suspension, gros pneus, position droite. Pour du long trajet sportif, ce n’est pas le bon choix, mais ce n’est pas ce qu’il essaie d’être.
Solidité, finition et fiabilité ressentie
Sur la solidité, on est sur un cadre en aluminium assez massif, avec une charge annoncée de 150 kg. Rien que ça, ça donne une idée : le vélo est pensé pour porter du poids sans broncher. Sur les deux semaines où je l’ai utilisé, avec parfois un sac bien chargé, aucun craquement suspect, pas de jeu dans le cadre, la direction ou la suspension arrière. Ça inspire confiance. Les roues en alu et les pneus larges encaissent bien les trottoirs et les chemins en terre, à condition de ne pas les prendre comme un bourrin.
Par contre, on sent que ce n’est pas du très haut de gamme sur certains détails. Les garde-boue en plastique font un peu cheap, même s’ils font leur boulot. La peinture est correcte, mais pas ultra épaisse : je pense que si tu le colles régulièrement contre des arceaux métalliques, tu vas vite avoir quelques éclats. Les câbles sont globalement bien routés, mais pas toujours parfaitement gainés. Rien de dramatique, mais on voit où le fabricant a économisé pour garder un prix contenu.
Les freins mécaniques demandent un petit réglage au départ, et à mon avis, il faudra les re-régler de temps en temps si tu roules beaucoup. Ce n’est pas compliqué, mais il faut le savoir. La suspension arrière à ressort est simple : ça bouge, ça amortit, mais ça reste basique. Le côté positif, c’est que ce genre de système est en général plus fiable que des systèmes plus complexes, tant qu’on ne lui en demande pas trop.
Niveau garantie, on est sur 180 jours sur les pièces, ce qui est un peu court à mon goût, surtout pour un vélo électrique de ce prix. Ça ne veut pas dire que le vélo va tomber en panne au bout de 6 mois, mais ça montre que le fabricant ne joue pas dans la cour des grandes marques qui offrent 2 ans sur le cadre et 1-2 ans sur la batterie. Pour un usage quotidien, je pense qu’il tiendra bien si tu fais un minimum d’entretien (resserrage, nettoyage, vérif des freins). Mais il ne faut pas s’attendre à la même durée de vie qu’un VAE deux fois plus cher avec des composants premium.
Performance et comportement sur route : ça pousse correctement, surtout en ville
Sur la route, le moteur 250 W avec 70 Nm de couple fait clairement le job pour ce type de vélo. En mode assistance, le démarrage aux feux est fluide, et tu montes assez vite vers les 25 km/h. Ce n’est pas violent, mais c’est suffisant pour suivre le flux des voitures en ville sur les portions à 30 km/h, surtout avec un peu de pédalage. En côte, tant que ce n’est pas un mur, ça grimpe sans souffrir, même avec un gabarit moyen et un sac. Le couple annoncé de 70 Nm se ressent : on n’a pas l’impression que le moteur s’étouffe dès que ça monte.
Les 7 vitesses aident bien. En côte, tu descends 2-3 rapports, tu laisses le moteur faire sa part, et ça passe. Sur du plat, tu peux rester sur un rapport moyen et laisser le moteur t’emmener tranquillement. Ce n’est pas un vélo fait pour pédaler sans assistance, soyons honnêtes : avec 37 kg à tirer, sans moteur, c’est lourd. Tu peux rentrer chez toi si tu n’as plus de batterie, mais tu ne vas pas t’amuser. Pour moi, c’est clairement un VAE à utiliser quasi tout le temps avec assistance.
La stabilité est bonne, grâce aux pneus larges. On se sent en confiance même sur des routes un peu dégradées ou des chemins en graviers. Par contre, dans les virages serrés, on sent le poids, donc il faut anticiper un peu plus qu’avec un vélo léger. Les freins à disque mécaniques sont un peu le maillon faible : ça freine, mais il faut bien régler et parfois serrer un peu plus le levier. Sur sol mouillé, ça reste correct, mais ce n’est pas aussi rassurant que de l’hydraulique, surtout quand tu roules à 25 km/h sur un engin de ce poids.
Globalement, pour l’usage visé (ville, trajets quotidiens, petits chemins), la performance est au niveau : ça roule bien, ça grimpe correctement, et ça reste stable. Il ne faut juste pas rêver, ce n’est pas un vélo sportif ni un VTT de descente. C’est un outil pratique, qui t’emmène d’un point A à un point B sans trop transpirer, avec un comportement globalement sain.
Ce que propose vraiment le Lohang XC20 sur le papier
Sur la fiche technique, le Lohang XC20 coche beaucoup de cases. On a une batterie 48 V 15,6 Ah, donc 748,8 Wh, ce qui est plutôt généreux pour un vélo de ce format. L’autonomie annoncée est de 40 à 100 km, ce qui est large, mais en gros ça veut dire : 40 km si tu roules surtout au moteur, 80-100 km si tu pédales un minimum et que tu ne fais pas que des côtes. Le moteur est un 250 W dans le moyeu arrière, avec un couple annoncé de 70 Nm. Pour un usage urbain, ça suffit largement, même pour quelqu’un de gabarit moyen à lourd.
Niveau transmission, c’est du 7 vitesses à l’arrière, classique, avec commande à gâchette. Ça aide pour les côtes et pour ne pas faire mouliner le moteur pour rien. Vitesse max : 25 km/h, donc dans les clous de la réglementation VAE. Il est donné pour une charge max de 150 kg, ce qui est plutôt rassurant si tu n’es pas tout léger ou si tu veux un sac à dos chargé ou un porte-bagage plus tard. Le vélo pèse environ 37 kg, ce qui est beaucoup, mais logique vu la taille de la batterie, la double suspension et le cadre costaud.
Tu as un écran LCD couleur qui affiche vitesse, niveau de batterie, niveau d’assistance, et les défauts éventuels. Ça, c’est pratique, surtout pour surveiller l’autonomie. Les freins, par contre, sont des freins à disque mécaniques, pas hydrauliques. Ça freine, mais ce n’est pas le même confort ni la même progressivité que de l’hydraulique, surtout sur un engin de ce poids. C’est un point à garder en tête si tu roules souvent sous la pluie ou en descente.
Dernier point important : le vélo arrive à environ 90 % monté. Dans mon cas, montage terminé en une petite demi-heure tranquille (guidon, pédales, réglages de base). Rien de très compliqué, mais il faut quand même vérifier le serrage des vis et l’alignement des freins. Vu le prix et la fiche technique, on sent que le positionnement, c’est "urbain costaud, polyvalent, bon rapport équipement/prix", pas du haut de gamme, mais pas low-cost non plus. C’est plutôt cohérent avec ce que j’ai constaté sur le terrain.
Points Forts
- Grosse batterie 48 V 15,6 Ah avec autonomie réelle confortable pour un usage urbain (40-70 km sans forcer)
- Double suspension + pneus 20x3 offrant un bon confort sur pavés, trous et chemins en terre
- Cadre bas et position droite pratiques pour la ville, avec une bonne stabilité générale
Points Faibles
- Poids élevé (environ 37 kg), compliqué à porter dans des escaliers ou à manipuler souvent
- Freins à disque mécaniques un peu justes pour un vélo aussi lourd, demandent des réglages réguliers
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Lohang XC20 est un vélo électrique qui assume complètement son côté "mini moto urbaine" : lourd, compact, confortable, avec une grosse batterie et un moteur qui pousse correctement pour la ville. Ce n’est pas un vélo pour puristes ni pour les longues randos sportives, mais pour quelqu’un qui veut un engin pratique pour les trajets du quotidien, avec une bonne autonomie et un vrai confort sur les routes pourries, il s’en sort bien. Les gros points forts : la capacité de la batterie, la double suspension, les pneus larges et la stabilité générale. On se sent à l’aise dessus assez vite.
Les points faibles sont clairs aussi : 37 kg à bouger, freins mécaniques un peu limites pour un engin aussi lourd, finition correcte mais sans plus, garantie courte. Ce n’est pas un produit "premium", c’est un outil pratique avec quelques compromis. Pour moi, il convient bien à quelqu’un qui vit en ville ou en proche banlieue, qui a un endroit au rez-de-chaussée ou avec ascenseur pour le stocker, et qui veut un truc confortable pour faire 5 à 20 km par jour sans se poser trop de questions sur la batterie. Par contre, si tu dois le porter souvent, si tu veux un vélo vraiment léger et polyvalent, ou si tu es très regardant sur la qualité des composants (freins hydrauliques, transmission haut de gamme, etc.), tu peux trouver mieux ailleurs, mais plus cher.