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Test Vélo Single-Speed Wild Tracklocross Black 50 cm : le singlespeed qui passe aussi sur les chemins

Test Vélo Single-Speed Wild Tracklocross Black 50 cm : le singlespeed qui passe aussi sur les chemins

Guillaume Duval
Guillaume Duval
Agent de Sportifs
27 avril 2026 1 min de lecture
Amazon tech week

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu acceptes le concept

★★★★★ ★★★★★

Design : look discret, esprit VTT old school

★★★★★ ★★★★★

Confort : correct, mais ça reste un rigide en singlespeed

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : acier chromoly costaud, composants simples

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

★★★★★ ★★★★★

Performance : efficace, mais limité par la seule vitesse

★★★★★ ★★★★★

Présentation : un singlespeed orienté chemins

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Cadre acier Chromoly 4130 solide avec passages de roues jusqu’à 45 mm et nombreux points de fixation
  • Montage single-speed simple avec moyeu flip-flop (fixe ou roue libre) et entretien réduit
  • Bon compromis ville / chemins grâce aux pneus larges et à la géométrie stable

Points Faibles

  • Absence de vitesses vite limitante dans les longues côtes ou en bikepacking chargé
  • Freins V-Brake corrects mais en retrait par rapport à des freins à disque sous forte pluie
Marque Santafixie
Type de vélo Vélo de ville, Vélo tracklocross
Tranche d'âge (description) Adulte
Nombre de vitesses 1
Couleur Noir
Taille de roue 28 Pouces
Type de suspension Aucune suspension
Composants inclus Pédales, Vélo complet

Un singlespeed qui sort du bitume

Je roule en singlespeed depuis quelques années, surtout en ville, et je cherchais un truc un peu plus costaud pour sortir du goudron sans partir sur un gravel à 10 vitesses. Du coup j’ai pris ce Wild Tracklocross Black en 50 cm, surtout parce qu’il promettait de faire à la fois ville, chemins et un peu de délire type tracklocross. Je l’ai utilisé pendant un peu plus de deux semaines, tous les jours pour aller bosser et plusieurs sorties le week-end sur chemins de terre et pistes gravier.

Concrètement, je ne m’attendais pas à une révolution, juste à un vélo simple, robuste, avec des pneus un peu larges et pas trop prise de tête en entretien. Sur le papier, ça colle : cadre acier, une seule vitesse, freins V-Brake Shimano Alivio, moyeu flip-flop pour choisir entre fixe et roue libre, et un dégagement pour pneus jusqu’à 45 mm. J’ai gardé le montage d’origine pour le test, histoire de voir ce que ça donne « out of the box ».

Ce qui m’intéressait surtout, c’est de voir si un vélo comme ça peut vraiment remplacer à la fois un vélotaf et un petit gravel loisir. Est-ce que ça grimpe un minimum, est-ce que ça tient la route dans les descentes en chemin, et est-ce que ça reste agréable en ville au quotidien. Spoiler : ça fait le job, mais avec quelques limites qu’il faut accepter dès le départ.

Dans ce retour, je vais parler comme je l’ai vécu : pas de discours marketing, juste ce qui m’a plu, ce qui m’a un peu gonflé, et pour quel type de cycliste je vois ce vélo. Si tu cherches un truc simple, solide et que tu n’as pas peur de mouliner ou de forcer un peu, ça peut t’intéresser. Si tu veux du confort et de la polyvalence façon gravel moderne avec transmissions larges, là, clairement, ce n’est pas la même histoire.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu acceptes le concept

★★★★★ ★★★★★

Pour le rapport qualité-prix, il faut bien regarder ce que tu achètes : un cadre acier sérieux, une géométrie polyvalente, des pneus larges, des freins Shimano Alivio, et un montage single-speed avec moyeu flip-flop. Tu ne paies pas pour des fioritures électroniques ou une transmission à 12 vitesses. Tu paies pour quelque chose de simple, mécanique, pensé pour durer et rouler dans des conditions variées (ville, gravier, boue légère).

Comparé à un fixie urbain basique, c’est plus cher, mais tu as clairement plus de possibilités : pneus larges, ancrages pour garde-boue et porte-bagages, comportement plus sain hors bitume. Comparé à un gravel d’entrée de gamme, c’est souvent un peu moins cher, mais tu perds évidemment la polyvalence de la transmission multi-vitesses et les freins à disque. Donc ça ne joue pas exactement dans la même cour. Je le vois plus comme un vélo pour quelqu’un qui sait déjà qu’il aime le single-speed/fixe, mais qui veut sortir du pur usage urbain.

Ce que tu gagnes, c’est :

  • Un entretien réduit (moins de pièces, moins de réglages)
  • Une solidité générale correcte pour encaisser le quotidien
  • La possibilité de l’upgrader petit à petit (meilleure selle, pédales, peut-être roues plus haut de gamme plus tard)
Ce que tu perds, c’est le côté « je passe partout facilement » d’un vélo à vitesses, surtout en montée ou chargé.

Pour moi, le rapport qualité-prix est bon si tu corresponds au profil cible : tu veux un vélo unique, simple, qui te sert à la fois de vélotaf costaud et de machine à t’amuser sur les chemins le week-end, et tu acceptes de forcer un peu en côte. Si tu débutes complètement et que tu n’es pas sûr d’aimer le single-speed, je ne le conseillerais pas en premier vélo. Tu risques de trouver ça vite limitant. Mais pour quelqu’un qui sait ce qu’il achète, le tarif demandé me paraît cohérent avec les matériaux, la conception et la polyvalence réelle du cadre.

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Design : look discret, esprit VTT old school

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de plutôt sobre. La version Black que j’ai testée est vraiment noire de chez noire, avec quelques marquages discrets. Ça passe partout, ça ne crie pas « regarde-moi » comme certains fixies ultra voyants. Pour un usage urbain, j’aime bien : ça attire moins l’œil des voleurs, et ça va avec à peu près n’importe quel équipement. Si tu veux un vélo qui a l’air simple mais qui cache un montage un peu plus costaud, c’est dans l’esprit.

Le cadre a un côté VTT des années 90 assez marqué : tube supérieur assez droit, bases arrière un peu longues, fourche rigide, et dégagement pour pneus larges. Visuellement, ça donne un vélo qui a l’air prêt à encaisser, pas un truc de piste ultra minimaliste. Ce n’est pas « fin » ou « chic », mais c’est cohérent avec l’usage annoncé : tracklocross, gravel léger, ville. Les jantes avec piste de freinage usinée (CNC) font un peu plus sérieux que les roues complètement noires sans piste.

En termes de poste de pilotage, tu as un cintre plutôt droit / légèrement relevé (selon montage), ce qui donne une position assez neutre : ni totalement couchée comme sur un fixie de piste, ni aussi droite qu’un vélo de ville hollandais. Je mesure un peu plus de 1,70 m et la taille 50 cm me place avec une position sportive mais pas cassée en deux. Pour les longues sorties, ça reste acceptable, même si un cintre plus large ou avec un léger flare serait un plus en off-road.

Globalement, le design respire le fonctionnel. Ce n’est pas un vélo qui va faire tourner toutes les têtes, mais il a un côté « outil » qui me plaît bien : tout est là pour rouler, pas pour décorer le salon. Si tu cherches un objet très stylé pour Instagram, il y a plus flashy ailleurs. Si tu veux un vélo qui a l’air solide, passe-partout, avec un look un peu rétro sans tomber dans le tuning, ça colle plutôt bien.

Confort : correct, mais ça reste un rigide en singlespeed

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, il faut être clair : ça reste un vélo rigide, sans suspension, en single-speed. Donc oui, c’est plus confortable qu’un fixie en pneus de 25 mm gonflés à bloc, mais ce n’est pas un VTT tout suspendu non plus. Le combo cadre acier + pneus de 40 mm fait une vraie différence sur les pavés et les chemins. Sur mon trajet quotidien (pistes cyclables, quelques pavés, dos d’âne), j’ai senti moins de vibrations dans les bras et le dos par rapport à mon ancien singlespeed en alu avec pneus de 32 mm. Ça fatigue moins sur la durée.

La position de conduite est assez neutre. Tu n’es pas hyper couché, donc pour regarder la circulation en ville, c’est pratique. Sur les sorties de 2 heures, je n’ai pas eu de douleurs particulières aux épaules ou aux poignets, mais la selle d’origine est assez standard : ni très dure, ni très moelleuse. Elle fait le job, mais si tu es sensible du fessier ou que tu comptes faire des sorties de plus de 3 heures régulièrement, un changement de selle sera probablement une bonne idée.

Sur les chemins de terre, avec quelques cailloux et ornières, le vélo encaisse plutôt bien grâce aux pneus. Je roulais autour de 3-3,5 bars, et ça permet de lisser un peu le terrain sans donner l’impression de tirer un tracteur. Par contre, comme il n’y a aucune suspension, quand tu tapes dans un trou un peu violent, tu le sens passer direct dans les bras et le bas du dos. Ce n’est pas dramatique, mais il faut le garder en tête si tu viens d’un VTT avec fourche suspendue.

Le seul vrai point de confort un peu limite pour moi, c’est lié au single-speed : en côte, tu es soit en train de forcer comme un âne, soit de zigzaguer pour garder de la cadence. Sur de petites côtes urbaines, ça passe. Sur des longues rampes en chemin, ça devient vite physique. Si tu aimes ce côté « minimaliste et sportif », ça va te plaire. Si tu cherches un vélo relax pour grimper sans transpirer, ce n’est pas le bon choix. Globalement, pour un vélo acier rigide à pneus larges, le confort est franchement pas mal, mais il faut accepter le concept et ses limites.

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Matériaux : acier chromoly costaud, composants simples

★★★★★ ★★★★★

Le gros point de ce vélo, c’est le cadre en acier Chromoly 4130. Par rapport à un cadre alu entrée de gamme, tu sens que ça travaille un peu plus, ça filtre mieux les vibrations, surtout avec des pneus en 40 mm. En main, le cadre inspire confiance : soudures propres, pas de jeu bizarre, rien qui sonne creux. L’acier, ce n’est pas le plus léger, mais pour un vélo qui doit encaisser des chemins et du bikepacking léger, ça me paraît pertinent. Et en cas de pépin, l’acier se répare plus facilement que le carbone ou certains alu.

Les roues en aluminium avec jantes Rodi Viper sont dans la moyenne : pas ultra légères, mais pas des enclumes non plus. Je n’ai pas eu de voile même après quelques passages un peu bourrins sur des cailloux. La largeur interne de 19 mm est adaptée aux pneus gravel montés dessus. C’est loin du matos haut de gamme, mais pour un usage quotidien + sorties loisir, ça tient clairement la route. Les freins Shimano Alivio V-Brake font le boulot : c’est du milieu de gamme correct, les leviers ont un bon feeling, et la puissance est suffisante même sous la pluie (avec la limite habituelle des V-Brake).

La transmission single-speed est basique mais pratique : un plateau, un pignon, une chaîne, point. Moins de pièces, moins de réglages. Le moyeu flip-flop permet de choisir entre pignon fixe et roue libre, ce que j’ai testé. En fixe, tu ressens plus le terrain, en roue libre c’est plus chill. Les pédales fournies sont classiques, en plastique/alu. Ça roule, mais si tu roules souvent en off-road, je conseillerais de passer sur des pédales plates un peu plus larges avec de vrais picots.

Dans l’ensemble, les matériaux et composants sont cohérents avec un vélo de cette gamme : pas de pièce ultra premium, mais rien qui fasse cheap. Ça donne un ensemble solide, simple à entretenir, avec une vraie marge de manœuvre pour upgrader plus tard (selle, pédales, éventuellement roues). Si tu veux du carbone partout, passe ton chemin, mais si tu cherches du fiable et réparable, l’acier + composants simples, c’est plutôt rassurant.

Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

★★★★★ ★★★★★

Sur la durabilité, même si je n’ai roulé « que » quelques semaines, tu sens que le vélo est conçu pour durer plus que pour briller en vitrine. Le cadre en acier Chromoly 4130 donne une vraie impression de robustesse. Ce n’est pas le genre de cadre qui va plier au premier trottoir mal pris. J’ai clairement abusé sur quelques passages de bordures et trous en ville, et rien n’a bougé, pas de bruit suspect, pas de craquement. Pour quelqu’un qui veut un vélo à garder des années, c’est rassurant.

Les jantes Rodi Viper n’ont pas pris de voile malgré les sorties sur chemins caillouteux. C’est un bon signe, même si évidemment, sur le long terme, ça dépendra de la tension des rayons et de l’entretien. Les freins V-Brake Shimano Alivio sont un choix assez durable aussi : les patins se changent facilement, les pièces se trouvent partout, et tu n’es pas dépendant d’un système hydraulique plus sensible. Pour un vélo qui vient potentiellement rouler dans la boue, sous la pluie, avec peu d’entretien, c’est plutôt malin.

La transmission single-speed est aussi un gros plus côté longévité : moins de pièces qui s’usent, pas de dérailleur qui se tord à la première chute, pas de cassette à remplacer régulièrement. Une chaîne, un plateau, un pignon : tant que tu nettoies un minimum et que tu changes la chaîne quand elle est rincée, ça peut tenir longtemps. Pour quelqu’un qui ne veut pas passer son temps à régler des vitesses, c’est appréciable.

Les seuls points où je me pose des questions sur la durée, c’est plus sur les composants « périphériques » : selle moyenne, pédales basiques, et éventuellement les pneus d’origine qui ne sont peut-être pas les plus costauds du marché. Ça va tenir un moment, mais si tu roules beaucoup, tu finiras de toute façon par upgrader ces éléments. Globalement, pour le prix et le positionnement, je trouve la solidité globale franchement correcte. Ce n’est pas un tank, mais c’est clairement plus rassurant que certains vélos urbains ultra légers mais fragiles.

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Performance : efficace, mais limité par la seule vitesse

★★★★★ ★★★★★

Niveau performance, il faut juger le vélo pour ce qu’il est : un single-speed orienté tracklocross/gravel léger, pas une machine de course. En ville, ça avance bien. Le développement choisi d’origine est plutôt polyvalent : tu peux rouler à une allure correcte sans mouliner comme un fou, tout en gardant un minimum de marge pour les petites côtes. Sur le plat, je tenais facilement une bonne vitesse de croisière pour vélotaf, sans avoir l’impression de pédaler dans le vide.

Sur les chemins de terre et pistes gravier, le vélo est stable. Les pneus en 40 mm accrochent bien tant que ce n’est pas trop boueux. J’ai testé sur un chemin un peu humide : ça glisse un peu si tu forces en danseuse, mais rien de surprenant. La géométrie rappelle un VTT tranquille, donc tu ne te sens pas en mode « missile incontrôlable ». En descente sur gravier, les freins V-Brake Shimano Alivio s’en sortent correctement. Ce n’est pas du frein à disque, donc il faut anticiper un peu plus, surtout sous la pluie, mais la puissance reste suffisante et la modulation est correcte.

Le single-speed, par contre, montre vite ses limites si tu sors vraiment du roulant. Sur une montée en chemin un peu longue, soit tu passes en force et tu finis cramé, soit tu poses pied à terre. Pour du tracklocross ou du jeu sur petit circuit, ça peut être fun. Pour du long gravel avec gros dénivelé, ce n’est clairement pas l’outil idéal. Là où le vélo est le plus à l’aise, c’est sur :

  • Ville et trajets quotidiens avec quelques côtes modestes
  • Pistes cyclables + chemins roulants
  • Sorties fun sur terrain mixte, mais pas trop cassant

Globalement, la performance est rien d’extraordinaire mais efficace. Tu sens que le cadre répond bien, que le vélo ne se tord pas, et que tu peux le charger un peu sans que ça bronche. Mais il ne faut pas lui demander d’être ce qu’il n’est pas : un gravel de compétition avec 12 vitesses et des freins à disque. Si tu acceptes la contrainte de la seule vitesse, tu auras un vélo simple et assez vif, surtout en milieu urbain.

Présentation : un singlespeed orienté chemins

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le Wild Tracklocross Black c’est un mélange entre un fixie urbain et un vieux VTT des années 90 remis au goût du jour. Tu as un cadre en acier Chromoly 4130, des roues de 28 pouces avec jantes Rodi Viper, un montage single-speed avec moyeu flip-flop (donc tu peux rouler en pignon fixe ou en roue libre), et des freins V-Brake Shimano Alivio. Pas de suspension, pas de gadgets électroniques, juste du mécanique simple. Le vélo pèse environ 10,5 kg, ce qui est correct pour un cadre acier avec des pneus larges.

Le truc important, c’est le passage de roue jusqu’à 45 mm. D’origine, tu as des pneus autour de 40 mm de large, ce qui donne déjà un bon volume pour absorber les chocs sur les chemins. Sur les trajets boulot et les pistes de gravier, ça se sent : tu peux passer dans les trous, les raccords de bitume et les petits cailloux sans avoir l’impression que le vélo va se désintégrer. Ce n’est pas un tapis volant, mais ça filtre mieux qu’un fixie classique en 25 mm.

Autre point : il y a plusieurs ancrages pour porte-bidons, garde-boue et porte-bagages. J’ai monté un porte-bidon et des garde-boue légers pour la pluie, ça se fait sans prise de tête. Pour quelqu’un qui veut faire un peu de bikepacking léger, tu peux clairement coller un petit porte-bagages arrière, deux bidons et rouler sur un week-end. Par contre, ça reste un singlespeed, donc il faut aimer se limiter sur le développement, surtout chargé.

En usage réel, je l’ai utilisé pour : aller au boulot tous les jours (trajet mixte ville / piste cyclable), une sortie de 40 km sur chemins de terre roulants, et une autre de 25 km avec quelques côtes un peu raides. Globalement, le vélo est cohérent avec ce qu’il promet : polyvalent ville + chemins, mais il faut accepter le concept single-speed. Si tu t’attends à un gravel moderne avec cassette 11-42, tu vas être déçu. Si tu veux un vélo simple, costaud, qu’on n’a pas peur de salir, là ça commence à devenir intéressant.

Points Forts

  • Cadre acier Chromoly 4130 solide avec passages de roues jusqu’à 45 mm et nombreux points de fixation
  • Montage single-speed simple avec moyeu flip-flop (fixe ou roue libre) et entretien réduit
  • Bon compromis ville / chemins grâce aux pneus larges et à la géométrie stable

Points Faibles

  • Absence de vitesses vite limitante dans les longues côtes ou en bikepacking chargé
  • Freins V-Brake corrects mais en retrait par rapport à des freins à disque sous forte pluie

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Wild Tracklocross Black 50 cm est un vélo assez honnête : il ne promet pas la lune, mais il tient plutôt bien ce qu’il annonce. C’est un singlespeed costaud, avec un cadre acier sérieux, des pneus larges, des freins fiables et une vraie capacité à sortir du bitume sans se faire peur. En ville, il est agréable, assez vif, et simple à entretenir. Sur chemins roulants, il reste stable et fun, tant que tu ne cherches pas à faire du gros dénivelé ou du terrain vraiment cassant.

Pour moi, il s’adresse surtout à quelqu’un qui : aime déjà le concept single-speed/fixe, veut un vélo unique qui sert à la fois de vélotaf et de machine pour jouer sur les chemins, et préfère la simplicité et la robustesse à la performance pure. Si tu cherches un premier vélo polyvalent sans te prendre la tête, je serais plus prudent : l’absence de vitesses peut vite devenir frustrante, surtout si tu habites dans une zone vallonnée. Si tu veux un gravel moderne avec freins à disque et grosse cassette, ce n’est pas le bon produit. Mais si tu veux un vélo simple, solide, modulable (garde-boue, porte-bagages, bikepacking léger) et que l’idée de pédaler en une seule vitesse ne te fait pas peur, alors là, ça a du sens.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu acceptes le concept

★★★★★ ★★★★★

Design : look discret, esprit VTT old school

★★★★★ ★★★★★

Confort : correct, mais ça reste un rigide en singlespeed

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : acier chromoly costaud, composants simples

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

★★★★★ ★★★★★

Performance : efficace, mais limité par la seule vitesse

★★★★★ ★★★★★

Présentation : un singlespeed orienté chemins

★★★★★ ★★★★★
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