Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct si tu acceptes les compromis
Design simple et pratique, mais pas pensé dans les moindres détails
Confort et position : ça passe, mais faut parfois bricoler
Matériaux : de l’inox sur le papier, mais la rouille guette
Durabilité : ça peut tenir, mais seulement si tu fais attention
Ce que propose vraiment ce Gre AQB2 sur le papier
Efficacité : pour du cardio tranquille, c’est bon, mais pas plus
Points Forts
- Installation simple et vélo assez léger avec roulettes, facile à déplacer dans et hors de la piscine
- Permet de faire un vrai travail cardio et musculaire des jambes sans choc sur les articulations
- Compatible avec liner grâce aux patins en caoutchouc, bonne stabilité dans l’eau
Points Faibles
- Risque de rouille assez rapide si on le laisse trop longtemps dans l’eau, surtout en piscine au sel
- Système de résistance très basique, peu adapté à ceux qui veulent un entraînement précis ou intense
- Qualité et SAV inégaux selon les retours (pédalier défectueux, difficultés de retour pour certains acheteurs)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Gre |
| Dimensions du colis | 86,9 x 86,4 x 17 cm; 10 kilogrammes |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 14 mai 2019 |
| Fabricant | GRE05|#GRE |
| ASIN | B07RW51KNK |
| Numéro du modèle de l'article | AQB2 |
| Pays d'origine | Chine |
| Service | Mixte |
Un vélo de piscine pour bouger sans se flinguer les articulations
J’ai pris ce Gre AQB2 parce que je voulais faire un peu de sport dans la piscine sans me ruiner les genoux ni le dos. L’idée, c’était d’avoir un truc simple : tu le poses dans l’eau, tu pédales 20-30 minutes, et basta. Pas besoin d’appli, pas de capteurs partout, juste un vélo qui tourne correctement dans l’eau. J’avais déjà testé des cours d’aquabike en club, donc je savais un peu à quoi m’attendre niveau sensations, mais je voulais voir ce que ça donnait avec un modèle « maison » comme celui-là.
Concrètement, ce modèle Gre AQB2 est vendu comme un aqua bike compatible avec à peu près toutes les piscines jusqu’à 1,5 m de profondeur, y compris au sel. Sur le papier, ça coche pas mal de cases : acier inox, selle réglable, résistance des pédales ajustable, roulettes pour le déplacer. Et la note Amazon à 4,2/5 laisse penser que la majorité des gens sont plutôt contents. Mais en fouillant dans les avis, on voit aussi des retours bien moins positifs, surtout sur la rouille et des problèmes de pédalier.
Je te le dis tout de suite : c’est pas un vélo de club pro, c’est un modèle domestique assez basique. Il fait le job pour du cardio tranquille et du renfo dans l’eau, mais faut pas s’attendre à un truc ultra technique. Si tu viens de l’aquabike en salle avec du matos haut de gamme, tu vas trouver ça plus rustique, autant au niveau des réglages que de la résistance. Par contre, pour quelqu’un qui veut bouger un peu chez lui, c’est globalement suffisant… à condition d’accepter ses limites.
Dans ce test, je vais surtout te parler de ce que j’ai vraiment ressenti : montage, sensations dans l’eau, stabilité, gestion de la rouille, et si ça vaut son prix par rapport à ce qu’on trouve ailleurs. C’est pas parfait, y’a quelques points qui m’ont clairement agacé, mais globalement j’ai quand même réussi à me faire des vraies séances avec. On est plus sur un produit « correct si tu sais dans quoi tu t’embarques » que sur un truc sans défaut.
Rapport qualité-prix : correct si tu acceptes les compromis
Niveau prix, le Gre AQB2 se situe en dessous des aquabikes vraiment haut de gamme, mais ça reste quand même un budget. Un utilisateur espagnol le dit clairement : pour ce que c’est, le prix est un peu élevé, même si c’est moins cher que certains concurrents. Et je suis plutôt d’accord : on paye le fait que ce soit un aquabike en inox, mais on n’a pas le niveau de finition d’un modèle pro. Donc il faut bien comprendre ce que tu achètes : un vélo de piscine grand public, pas un engin de centre aquatique.
Pour ce tarif, tu as :
- un cadre inox relativement léger et maniable
- une selle réglable
- des pédales avec résistance basique
- des patins pour protéger le liner
- des roulettes pour le déplacer facilement
Par contre, il faut intégrer dans le calcul les risques potentiels : rouille si tu ne fais pas gaffe, pièces d’usure à remplacer (patins, éventuellement pédales), et un SAV qui n’a pas l’air ultra coopératif pour certains (difficultés à renvoyer un produit défectueux, obstacles pour la reprise). Ça peut vite plomber l’impression générale si tu tombes sur un mauvais exemplaire.
En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est correct pour quelqu’un qui veut un aquabike basique à la maison et qui est prêt à l’entretenir un minimum. Si tu cherches du sans-souci, du très durable, ou un niveau de réglage plus pro, il vaut mieux soit monter en gamme, soit chercher une bonne promo sur un modèle plus réputé. Là, on est sur un compromis : ça permet de faire du sport dans l’eau à un coût encore raisonnable, mais avec des concessions claires sur la finition et la durabilité.
Design simple et pratique, mais pas pensé dans les moindres détails
Visuellement, le Gre AQB2, c’est un vélo de piscine très classique : cadre en métal argenté, selle noire, guidon simple, rien de flashy. Perso, ça me va, je préfère un truc discret qu’un gros engin tape-à-l’œil. Le design est assez compact, ce qui est pratique si ta piscine n’est pas énorme. Une fois dans l’eau, il ne prend pas toute la place, tu peux encore laisser de la zone libre pour que les autres se baignent. Pour le rangement, il n’est pas pliable, mais sa forme reste assez plate, donc tu peux le caler contre un mur ou dans un local technique.
Ce que j’ai bien aimé dans le design, c’est les roulettes intégrées. Tu le bascules légèrement, et tu peux le rouler jusqu’au bord ou le sortir du bassin sans forcer comme un malade. Là-dessus, ils ont été malins. Pareil pour les patins en caoutchouc sous les pieds : ça rassure quand tu as un liner, tu sens que ça ne glisse pas trop et que ça ne va pas te percer le fond. En revanche, certains signalent que ces patins s’usent assez vite, donc à voir sur le long terme. Si tu l’utilises souvent, prévois que ça ne restera pas comme neuf.
Par contre, niveau ergonomie pure, c’est un peu plus mitigé. Le guidon est assez basique, et certaines personnes, comme dans un avis Amazon, ont carrément dû le retourner pour ne pas se casser le dos. Ça montre que le design n’est pas ultra flexible pour toutes les morphologies. Si tu es très grand ou avec des soucis de dos, tu risques de devoir bidouiller un peu pour trouver une position confortable. On aurait apprécié plus de réglages ou une forme de guidon plus étudiée.
En résumé, le design est fonctionnel, sans fioritures. Ça fait très « outil » plutôt que « beau produit ». Ça ne me dérange pas, tant que ça tient dans le temps et que ça reste stable dans l’eau. Mais on sent que ce n’est pas un vélo pensé dans les moindres détails ergonomiques. C’est correct pour une utilisation loisir, moins adapté si tu comptes faire des séances très régulières et intenses comme en club.
Confort et position : ça passe, mais faut parfois bricoler
Niveau confort, on est sur quelque chose de correct mais pas fou. La selle est réglable en hauteur, ce qui permet de s’adapter à plusieurs gabarits. Personnellement, j’ai réussi à trouver une position convenable après quelques essais. Une fois dans l’eau, la pression sur les articulations est réduite, donc même si la selle n’est pas la plus moelleuse du monde, ça reste supportable pour des séances de 30 à 45 minutes. On est clairement sur une selle de vélo de fitness standard, pas sur un fauteuil.
Là où ça se complique un peu, c’est au niveau du guidon et de la posture globale. Un avis mentionne avoir dû changer le sens du guidon pour ne pas se casser le dos. Ça montre que le design de base ne convient pas à tout le monde. Si tu es plutôt grand ou si tu as déjà mal au dos, tu peux te retrouver trop penché en avant ou avec les épaules mal placées. Il n’y a pas de réglage ultra fin sur le guidon, donc tu dois jouer avec la hauteur de selle et ta position pour trouver ton compromis.
Les pédales avec résistance sont équipées de sortes de sangles ou d’ailettes qui augmentent la prise dans l’eau. Là-dessus, les sensations sont plutôt bonnes : tu sens bien le travail des cuisses et des mollets, sans que ça te casse les genoux. Par contre, si tu pédales pieds nus longtemps, tu peux sentir un peu les frottements. Je conseille quand même des chaussons d’eau ou au moins des chaussures aquatiques légères si tu comptes faire des séances régulières, ça change vraiment le confort.
Globalement, pour un usage loisir, le confort est suffisant. Tu peux faire ton cardio tranquillement, sans finir explosé de partout. Mais on sent que ce n’est pas un vélo pensé avec la même précision ergonomique qu’un modèle pro. C’est « ça passe » pour la plupart des gens, mais si tu as des soucis de dos, de hanches ou que tu es très exigeant sur la posture, tu risques de trouver les limites assez vite et devoir bricoler un peu la position.
Matériaux : de l’inox sur le papier, mais la rouille guette
Sur le papier, le vélo est en 80 % acier inoxydable / 20 % PVC, avec de l’inox AISI-316, censé être bien résistant à la corrosion, y compris en eau salée. Ça, c’est la théorie. En pratique, les retours sont partagés. De mon côté, en utilisation classique (piscine au chlore, pas au sel, vélo rincé après usage), je n’ai pas vu de rouille immédiate. Par contre, dès que tu lis les avis, tu vois que certains ont vu apparaître des points de rouille en quelques jours seulement, notamment au niveau :
- des pieds
- des pédales
- du dessous de la selle
- des bords de tubes
Ça veut dire quoi concrètement ? Que la qualité de l’inox ou surtout la finition (soudure, protections, traitement de surface) n’est pas toujours au top. Si tu laisses le vélo en permanence dans l’eau, surtout si tu as une chlorination au sel, tu augmentes clairement le risque. Une utilisatrice a même dû sortir le vélo de la piscine pour éviter de tacher le liner à cause de la rouille. Donc oui, le matériau de base est théoriquement adapté, mais on n’est pas sur le même niveau de finition qu’un matos pro de centre aquatique.
Le PVC utilisé pour certains éléments (patins, certaines parties des pédales) fait le job, mais ce n’est pas non plus ultra robuste. Les patins, par exemple, peuvent s’user assez vite si tu déplaces souvent le vélo ou si tu le traînes un peu sur le sol. Un avis en espagnol mentionne justement avoir dû racheter des pieds assez rapidement. Donc à prévoir : ce sont des pièces d’usure, faudra peut-être les changer au bout d’un moment.
En résumé, les matériaux sont cohérents pour le prix, mais il faut être réaliste : si tu veux que ça tienne, tu dois avoir une utilisation un minimum soigneuse. Idéalement : ne pas le laisser en permanence dans la piscine, surtout au sel, le rincer à l’eau claire après usage, et jeter un œil régulièrement aux points sensibles (soudures, pieds, autour des pédales). Si tu cherches un truc indestructible que tu oublies au fond du bassin tout l’été, ce n’est clairement pas le bon choix.
Durabilité : ça peut tenir, mais seulement si tu fais attention
Sur la durée, le Gre AQB2 donne un peu l’impression de jouer à la loterie. Certains utilisateurs en sont contents et n’ont pas de souci majeur, d’autres voient la rouille débarquer très vite. D’après ce que j’ai vu et lu, la durabilité dépend beaucoup de ta manière de l’utiliser. Si tu le laisses en permanence dans la piscine, surtout avec une eau salée, les risques de rouille augmentent fortement. Si au contraire tu le sors après chaque séance, que tu le rinces à l’eau claire et que tu le stockes au sec, tu limites clairement la casse.
Les points faibles côté durabilité, c’est :
- la rouille sur certaines soudures, pieds, pédales, dessous de selle
- l’usure des patins en caoutchouc sous les pieds
- éventuellement le pédalier sur certains modèles (un avis parle d’un pédalier inutilisable dès le départ)
Le cadre en lui-même semble assez solide, je n’ai pas eu de sensation de jeu ou de fragilité quand je pédale. Le vélo ne bouge pas trop dans l’eau, il reste stable. Le problème, c’est vraiment la résistance à la corrosion sur le long terme. Là où un matos pro peut rester au fond du bassin toute la saison, ce modèle-là, je ne le laisserais pas en continu. Je le traiterais plus comme un appareil de sport classique : on l’utilise, on l’entretient un minimum.
Donc niveau durabilité, je ne dirais pas que c’est une catastrophe, mais c’est clairement pas un tank. Si tu es prêt à en prendre soin, à le sortir de l’eau régulièrement et à surveiller les points sensibles, tu peux le garder un moment. Si tu cherches un truc « je pose et j’oublie », tu risques d’être déçu, surtout à cause de la rouille potentielle et du SAV qui n’a pas l’air super simple d’après certains avis.
Ce que propose vraiment ce Gre AQB2 sur le papier
Niveau fiche technique, le Gre AQB2 se présente comme un aquabike assez simple : structure en acier inox AISI-316, un peu de plastique/PVC pour certains éléments, selle réglable, pédales avec résistance ajustable et des patins en caoutchouc sous les pieds pour protéger le liner. Il est annoncé comme compatible avec les piscines jusqu’à 1,5 m de profondeur, y compris avec traitement au sel, ce qui est important parce que le sel flingue vite le matos si c’est mal conçu. Le vélo pèse autour de 10 kg, donc ça reste manipulable seul sans se démonter le dos.
Tu as aussi des roulettes à la base qui permettent de le déplacer sur la margelle ou dans le bassin sans trop galérer. Ça, dans la pratique, c’est vraiment un point qui change la vie, parce que porter un aquabike trempé, c’est vite relou. Le système de résistance est basique : pas de réglage super précis, c’est surtout la forme des pédales et la vitesse de pédalage dans l’eau qui vont jouer sur l’effort. On est loin des vélos avec résistance magnétique ou des niveaux bien calibrés, mais pour un usage maison, ça peut suffire.
Sur le plan marketing, ils insistent beaucoup sur la résistance à la corrosion grâce à l’inox. Et c’est là que ça coince un peu quand on lit certains avis : il y a des gens qui signalent de la rouille au bout de quelques jours d’utilisation seulement, notamment au niveau des pieds, des pédales et sous la selle. Donc clairement, soit le contrôle qualité est irrégulier, soit la finition n’est pas toujours au niveau annoncé. Ça ne veut pas dire que tous les modèles rouillent, mais il y a un risque à prendre en compte, surtout si ta piscine est au sel.
Globalement, la promesse, c’est : un vélo statique pour faire du cardio et du renforcement dans l’eau, simple à utiliser, adaptable à plusieurs tailles d’utilisateur, et qui protège ton liner grâce aux patins. Sur ce point-là, l’idée est bonne et dans l’ensemble, ça tient la route. Mais il faut garder en tête qu’on est sur un produit fabriqué en Chine, avec un positionnement milieu de gamme : ça se voit sur certains détails de finition et sur le système de résistance qui reste assez rudimentaire.
Efficacité : pour du cardio tranquille, c’est bon, mais pas plus
Côté efficacité, le Gre AQB2 fait ce qu’on lui demande : te faire bouger dans l’eau et travailler le cardio + les jambes sans choc. En pédalant 20 à 30 minutes à rythme régulier, tu sens clairement que ça chauffe dans les cuisses et les fessiers, et le cœur monte gentiment. L’eau apporte une résistance naturelle, donc même si le système de réglage de la résistance est basique, tu peux jouer sur :
- la vitesse de pédalage
- la position (assis / en danseuse légère)
- la profondeur de l’eau par rapport à ton corps
Le gros point à savoir, c’est que la résistance est assez rudimentaire. On n’est pas sur un vélo avec plusieurs niveaux bien marqués. Certains utilisateurs trouvent ce système trop basique, et je suis assez d’accord : si tu veux faire des séances très structurées avec des variations d’intensité précises, tu vas vite te sentir limité. En revanche, pour quelqu’un qui veut juste faire de l’exercice régulier, type rééducation légère, remise en forme, ou complément à d’autres sports, ça suffit largement.
Ce que j’ai apprécié, c’est la sensation de légèreté dans les articulations. Comparé à un vélo d’appartement classique, tu as vraiment moins de pression sur les genoux et les hanches. Pour des personnes en surpoids, en reprise après blessure ou juste allergiques au footing, c’est une bonne option. Par contre, si tu es déjà très sportif et que tu cherches un gros travail de puissance, tu vas trouver ça un peu « mou » à la longue, même en accélérant.
En résumé, pour un usage maison, pour se bouger 3-4 fois par semaine dans la piscine, c’est efficace. Tu transpires, tu sens les muscles travailler, et tu profites du côté agréable de l’eau. Juste, ne t’attends pas à un outil ultra précis pour l’entraînement de haut niveau. C’est un vélo d’aquafitness grand public, pas un engin de préparation sportive intense.
Points Forts
- Installation simple et vélo assez léger avec roulettes, facile à déplacer dans et hors de la piscine
- Permet de faire un vrai travail cardio et musculaire des jambes sans choc sur les articulations
- Compatible avec liner grâce aux patins en caoutchouc, bonne stabilité dans l’eau
Points Faibles
- Risque de rouille assez rapide si on le laisse trop longtemps dans l’eau, surtout en piscine au sel
- Système de résistance très basique, peu adapté à ceux qui veulent un entraînement précis ou intense
- Qualité et SAV inégaux selon les retours (pédalier défectueux, difficultés de retour pour certains acheteurs)
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Gre AQB2, c’est un aquabike qui fait le job pour un usage maison, mais avec des limites assez nettes. Si ton objectif, c’est de bouger dans ta piscine, faire un peu de cardio et travailler les jambes sans souffrir des articulations, il remplit le cahier des charges. Il est stable, relativement simple à manipuler grâce aux roulettes, et la selle réglable permet à plusieurs personnes de l’utiliser. Pour des séances de remise en forme ou de complément à un autre sport, c’est franchement suffisant.
Par contre, il ne faut pas fermer les yeux sur les points faibles : la résistance est basique, la finition n’est pas toujours régulière, et la rouille est un vrai sujet si tu le laisses trop dans l’eau, surtout au sel. Ajoute à ça quelques retours pas top sur le SAV et des pièces qui s’usent (patins), et tu comprends que ce n’est pas un produit à poser et oublier. C’est un vélo qui demande un minimum d’entretien et un peu de soin pour durer.
Pour moi, ce Gre AQB2 s’adresse à ceux qui veulent un aquabike simple, pour un usage régulier mais pas extrême, et qui sont prêts à : le sortir de l’eau souvent, le rincer, surveiller les premiers signes de rouille. Si tu veux du matériel plus robuste, plus précis niveau réglages, ou que tu comptes l’exploiter à fond comme en club, je te conseillerais de regarder plus haut de gamme. Pour un usage loisir sérieux mais tranquille, ça reste une option correcte, sans être la meilleure affaire du marché.