Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : franchement intéressant si tu acceptes quelques compromis
Design et finition : propre, mais quelques détails cheap
Batterie et autonomie : honnête si tu ne roules pas toujours à fond
Confort et position : ça absorbe bien, mais ce n’est pas un canapé
Solidité et finitions : sérieux, mais quelques points à surveiller
Performance et assistance : ça aide bien, mais ça reste un 250 W
Ce qu’on a vraiment pour le prix
Points Forts
- Bon rapport qualité-prix pour un VTT électrique tout-suspendu avec moteur 250 W et batterie 470 Wh
- Polyvalent : à l’aise en ville comme sur chemins et sentiers faciles à moyens
- Batterie amovible avec autonomie réaliste autour de 40-60 km selon l’usage
Points Faibles
- Freins à disque mécaniques qui demandent des réglages et manquent un peu de mordant par rapport à de l’hydraulique
- Notice uniquement en anglais et quelques finitions (câbles sous le cadre) à surveiller ou bricoler
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | E MOTORAD - RIDE THE ELECTRIC REVOLUTION |
Un VTT électrique complet sans vendre un rein
J’ai roulé avec l’EMotorad EMX+ pendant une bonne quinzaine de jours, en gros 200 km au total, entre trajets boulot, chemins de forêt et quelques sorties un peu plus musclées. Je cherchais un VTT électrique pas trop cher, mais avec quand même un vrai équipement de VTT (suspensions, freins à disque, vitesses correctes). Sur le papier, ce modèle coche pas mal de cases : moteur 250 W, batterie 36 V 13 Ah, double suspension, roues en 27,5, freins à disque, et un montage annoncé à 85 % déjà fait.
Concrètement, je l’ai utilisé comme vélo de tous les jours pour aller au travail (environ 12 km aller-retour avec un peu de dénivelé) et le week-end pour des chemins caillouteux et des petits singles forestiers. Je ne suis pas un gros pratiquant VTT, mais je connais un peu, j’ai déjà roulé sur des vélos plus chers (Decathlon haut de gamme, un Haibike d’un pote). Donc j’ai quelques points de comparaison, même si ce n’est pas du test de pro.
Mon objectif, c’était de voir si ce vélo tient la route pour quelqu’un qui veut un seul vélo pour tout faire : trajets quotidiens, balades, et un peu de tout-terrain sans exploser le budget. Pas de test en labo, juste un usage normal : pluie, chemins boueux, trottoirs, pistes cyclables, quelques montées bien raides pour voir ce que le moteur a dans le ventre.
Globalement, l’EMX+ fait le job, mais ce n’est pas parfait. Il y a des trucs très réussis pour le prix, et quelques points qui montrent bien que ce n’est pas un modèle haut de gamme. Si tu cherches un avis honnête sans langue de bois, je vais détailler ce qui m’a plu et ce qui m’a un peu agacé au quotidien.
Rapport qualité-prix : franchement intéressant si tu acceptes quelques compromis
En regardant ce que propose l’EMotorad EMX+ par rapport à son prix et à la concurrence (type Decathlon, Moma, ou des marques plus connues), je trouve que le rapport qualité-prix est plutôt bon. Pour un VTT électrique tout-suspendu avec moteur 250 W, batterie 470 Wh, transmission Shimano 21 vitesses, freins à disque et roues 27,5, on est généralement sur des budgets plus élevés chez les grosses marques. Là, tu as un vélo qui coche beaucoup de cases sans atteindre ces tarifs.
Évidemment, les compromis se voient : freins mécaniques au lieu d’hydrauliques (même si certains clients disent avoir de l’hydraulique sur la version +, ça peut dépendre du lot), finitions un peu moins soignées sur les câbles, notice uniquement en anglais, et quelques réglages à faire soi-même au début. Si tu t’attends à un vélo prêt à rouler parfaitement dès la sortie du carton, tu risques d’être un peu déçu. Il faut accepter de mettre un peu les mains dedans ou de passer chez un vélociste pour une mise au point.
En termes de sensation de roulage, on n’est pas très loin de certains modèles plus chers que j’ai pu essayer, surtout sur l’assistance et la polyvalence. Là où la différence se fait, c’est sur les petits détails : douceur des suspensions, qualité des freins, silence général, intégration des câbles. Si ces points-là sont importants pour toi et que tu as le budget, il y a mieux ailleurs. Si ton but, c’est d’avoir un VTT électrique sérieux pour te déplacer et te faire plaisir le week-end sans exploser ton compte en banque, l’EMX+ a clairement sa place.
Vu les avis Amazon (4,8/5 sur une trentaine d’évaluations), je ne suis pas le seul à penser que pour le prix, ça tient la route. Ce n’est pas parfait, mais ça fait le job et même un peu plus que ce à quoi je m’attendais. Si tu es prêt à accepter quelques petits défauts et à bricoler un minimum, le rapport qualité-prix est, selon moi, un des gros points forts de ce vélo.
Design et finition : propre, mais quelques détails cheap
Visuellement, l’EMX+ est plutôt réussi. Le modèle que j’ai eu est en blanc, avec un cadre assez massif mais pas moche. Ça fait plus VTT musclé que vélo de ville. Les câbles sont en grande partie intégrés ou collés au cadre, ça donne un rendu assez propre, même si, comme un utilisateur l’a noté, il y a deux passages de câbles sous le cadre qui ne sont pas vraiment étanches. Sous la pluie, ça m’a un peu fait tiquer. J’ai fini par bricoler un petit bout de gaine et du ruban pour sécuriser ça.
La batterie est intégrée dans le cadre, mais reste amovible. Esthétiquement, ça passe bien, ça ne fait pas gros bloc collé sur le tube comme certains vélos bas de gamme. On voit que ce n’est pas du très haut de gamme, mais franchement pour le prix, ça reste propre. Le cadre en taille 18,5" va convenir à pas mal de gabarits (je fais 1,78 m et c’était correct, peut-être un poil petit pour quelqu’un au-dessus de 1,85 m sans réglages fins).
Au niveau du poste de pilotage, le guidon est assez large, avec une potence standard. Les poignées sont correctes, pas ultra confort mais ça va. L’écran LCD est petit mais lisible, même en plein soleil. Les boutons pour changer le niveau d’assistance sont accessibles au pouce gauche, pas besoin de lâcher le guidon, c’est bien pensé. Par contre, l’ensemble câbles/leviers/manettes fait un peu encombré au début, surtout si tu n’es pas habitué aux VTT avec beaucoup de vitesses et un écran.
En termes de poids, on le sent quand même quand il faut le porter (escaliers, coffre de voiture). Ce n’est pas une plume, et un utilisateur Amazon le dit aussi : « un petit peu lourd ». Une fois lancé avec l’assistance, ce n’est plus un souci, mais pour le ranger chez toi ou le monter à l’étage, il faut le savoir. Globalement, le design est sérieux et cohérent, mais on voit que certains détails (passage de câbles, finitions de certaines soudures) rappellent qu’on n’est pas sur un modèle premium.
Batterie et autonomie : honnête si tu ne roules pas toujours à fond
La batterie de 36 V 13 Ah (470 Wh) est annoncée pour « jusqu’à 60 km » en mode assisté. Comme toujours, ça dépend énormément de ton poids, du relief, du vent, du niveau d’assistance, etc. Pour donner une idée concrète, je fais un peu plus de 80 kg, je roule souvent avec un sac à dos, et mon trajet quotidien fait 12 km aller-retour avec quelques montées. En utilisant majoritairement les niveaux 2 et 3, j’ai tenu environ 3 jours de boulot + une petite balade avant que la batterie tombe à un niveau où je préférais recharger. Ça faisait autour de 45-50 km réels.
En mode plus économique (niveau 1-2, et un peu plus de jambes), j’ai réussi à m’approcher des 60 km, mais là on est plus sur de la balade tranquille avec peu de dénivelé. Si tu restes souvent en niveau 4-5 et que tu enchaînes les côtes, tu seras plus autour de 30-40 km. Donc oui, l’autonomie annoncée est possible, mais dans des conditions plutôt favorables. Pour un usage quotidien en ville/péri-urbain, ça reste largement suffisant pour la plupart des gens.
La batterie est amovible et se verrouille avec une clé. Pratique si tu dois la monter chez toi pour la recharger ou si tu veux éviter les vols. Le temps de charge est d’environ 5-6 heures pour une charge complète, ce qui est assez standard. Le chargeur fait un peu de bruit (petit ventilateur), rien de dramatique mais on l’entend si tu le laisses dans une pièce silencieuse.
L’indicateur de batterie sur l’écran LCD n’est pas ultra précis au pourcentage près, c’est plutôt par barres, donc ça descend parfois un peu brutalement sur la fin. Il faut apprendre à connaître le vélo pour ne pas te faire surprendre. Je n’ai pas noté de baisse de puissance flagrante avant d’être vraiment bas en batterie, ce qui est un bon point. Pour un usage régulier mais pas extrême, la batterie est dans la bonne moyenne. Si tu comptes faire de très longues randos de 70-80 km assistés, il faudra soit être très économe, soit envisager une seconde batterie ou un autre modèle.
Confort et position : ça absorbe bien, mais ce n’est pas un canapé
Niveau confort, la double suspension fait clairement une différence par rapport à un VTC ou un VTT rigide. La fourche avant a environ 100 mm de débattement avec un verrouillage réglable, et il y a un amortisseur à l’arrière. Sur les chemins caillouteux et les racines, tu sens que le vélo filtre bien les chocs. Je ne me suis pas retrouvé secoué comme sur un semi-rigide d’entrée de gamme. Pour les trajets du quotidien sur route dégradée ou pavés, c’est appréciable, surtout si tu as un dos un peu fragile.
Par contre, il ne faut pas t’attendre à un truc ultra moelleux. La selle d’origine est assez ferme. Pour des sorties de moins d’une heure, ça va, mais au bout d’1h30/2h, je commençais à bouger un peu sur la selle. Rien de dramatique, mais si tu comptes faire souvent de longues balades, je conseillerais de changer la selle pour un modèle un peu plus confortable. La position est plutôt typée VTT : un peu penché vers l’avant, mais sans être cassé en deux. Pour moi, c’était un bon compromis entre sport et confort.
Les pneus CST en 27,5 x 2,0 offrent un bon grip, mais comme ils ne sont pas très larges, ils restent roulants sur route. Sur les trottoirs, les trous, les nids-de-poule, tu sens que le vélo encaisse bien. J’ai roulé sous la pluie, et je n’ai pas eu de frayeurs particulières, même en freinant un peu fort (en restant raisonnable, ce n’est pas un vélo de descente). La largeur du guidon donne un bon contrôle, même si en ville, entre les voitures ou les poteaux, ça peut paraître un peu large au début.
Au quotidien, le confort général est franchement correct pour ce type de vélo. Ce n’est pas un vélo de ville avec grosse selle et position droite, mais ce n’est pas non plus un truc cassant. Pour un usage mixte (boulot + balades + un peu de tout-terrain), je trouve l’équilibre plutôt bien trouvé. Les seuls vrais points à améliorer niveau confort, selon moi, c’est la selle à changer si tu as le fessier sensible, et peut-être des poignées un peu plus ergonomiques si tu fais de longues sorties.
Solidité et finitions : sérieux, mais quelques points à surveiller
Sur deux semaines, évidemment je ne peux pas juger de la durée de vie sur plusieurs années, mais on peut déjà voir quelques indices. Le cadre en aluminium 6061 a l’air solide. Je n’ai pas entendu de craquements bizarres, même en roulant sur des trottoirs ou en prenant quelques petits sauts involontaires sur les chemins. La peinture tient bien, pas de rayures apparentes malgré quelques frottements contre un mur et un poteau de parking vélo.
Les suspensions font le job, mais ce n’est pas du haut de gamme. La fourche avant n’est pas la plus fluide du monde, surtout sur les petits chocs, mais elle s’est un peu assouplie après quelques sorties. L’amortisseur arrière ne montre pas de jeu particulier pour l’instant. Sur le long terme, il faudra sans doute prévoir un peu d’entretien (graissage, nettoyage régulier) si tu roules souvent en conditions boueuses.
Les freins à disque mécaniques demandent un petit réglage après les premiers kilomètres. Les câbles se détendent un peu, ce qui est normal. Si tu ne t’y connais pas, il faudra soit regarder un tuto, soit passer chez un vélociste pour un réglage rapide. Une fois bien réglés, ils restent constants, mais ce n’est pas aussi durable et sans entretien que de l’hydraulique. Les disques n’ont pas voilé pendant mon test, même après quelques freinages appuyés en descente.
Le point qui m’a un peu moins plu, c’est la gestion des câbles sous le cadre, comme déjà mentionné. Le fait que ce ne soit pas super protégé contre l’eau et la boue peut, à terme, poser souci si tu roules souvent sous la pluie. Rien d’ingérable, mais il faudra peut-être prévoir un petit bricolage pour améliorer l’étanchéité. À part ça, pour un vélo de cette gamme de prix, la sensation générale est plutôt rassurante. Ce n’est pas un tank indestructible, mais ce n’est pas non plus un truc fragile qui donne l’impression de se démonter au bout de 100 km.
Performance et assistance : ça aide bien, mais ça reste un 250 W
Sur la partie performance pure, il faut garder en tête qu’on est sur un moteur de 250 W dans le moyeu arrière, limité à 25 km/h. Pour un usage légal sur route, c’est normal. En pratique, l’assistance est progressive, avec 5 niveaux. En niveau 1-2, tu as une aide légère, pratique pour économiser la batterie sur du plat. À partir du niveau 3, ça commence à vraiment soulager dans les côtes modérées. En niveau 4-5, tu montes des pentes assez raides sans trop souffrir, tant que tu joues correctement avec les vitesses Shimano.
Je ne vais pas mentir, ce n’est pas le même ressenti qu’un moteur pédalier type Bosch ou Shimano Steps. Le moteur moyeu pousse plus à l’arrière, et la gestion de l’assistance est un peu moins naturelle. Il y a parfois un léger délai quand tu reprends le pédalage. Mais pour le prix, ça reste tout à fait utilisable. Sur mes trajets boulot avec quelques montées, je suis passé de 30 minutes en vélo classique à environ 20 minutes avec l’EMX+, sans arriver en sueur. Pour moi, c’est déjà un gros gain.
Les 21 vitesses aident bien à garder un bon rythme. Les passages de vitesses sont globalement fluides, même si la transmission demande un petit réglage au début (ce qui est normal sur un vélo neuf). En tout-terrain, j’ai testé sur des chemins avec pas mal de cailloux et quelques montées courtes mais raides. Tant que tu anticipes et que tu passes sur un rapport plus léger avant la montée, le vélo suit. Si tu restes sur un gros braquet et que tu comptes juste sur le moteur, tu sens vite les limites du 250 W.
En descente, le vélo reste stable. Les freins à disque mécaniques font le boulot, mais il faut tirer un peu plus sur les leviers qu’avec de l’hydraulique. Pour un usage loisir et quotidien, ça passe. Si tu veux envoyer fort en montagne, ce ne sera pas suffisant. Globalement, la performance est cohérente avec le positionnement du vélo : bon pour du loisir sérieux et du quotidien, mais pas taillé pour de la grosse pratique sportive engagée.
Ce qu’on a vraiment pour le prix
L’EMotorad EMX+, c’est un VTT électrique tout-suspendu avec un moteur de 250 W dans le moyeu arrière, une batterie 36 V 13 Ah (470 Wh) amovible, et des roues de 27,5 x 2,0 pouces. Il est annoncé avec une autonomie jusqu’à 60 km en mode assisté, une vitesse max de 25 km/h (logique, c’est la limite légale), et 5 niveaux d’assistance. Sur la transmission, on a du Shimano entrée/milieu de gamme : Altus et Tourney, avec 21 vitesses au total.
Sur la fiche Amazon, ils mettent en avant la double suspension, les freins à disque mécaniques (certains acheteurs disent avoir de l’hydraulique sur la version +, moi j’ai testé une version avec mécaniques), et un cadre en alu 6061. Le vélo supporte officiellement jusqu’à 120 kg, ce qui est pas mal si tu es un peu costaud ou que tu rajoutes un sac, un porte-bagages, etc. Il arrive pré-assemblé à 85 %, ce qui veut dire que tu dois monter la roue avant, le guidon, les pédales et régler un peu les freins et la transmission.
Sur le guidon, tu as un écran LCD blanc qui affiche la vitesse, la distance, le niveau de batterie et le niveau d’assistance. Rien de fou, mais ça suffit pour savoir où tu en es. Il y a une trousse d’outils fournie, honnêtement basique mais suffisante pour le montage. Par contre, comme plusieurs avis le disent, la notice n’est qu’en anglais. Si tu n’es pas à l’aise avec ça, tu vas passer un peu plus de temps à comprendre, même si les schémas aident.
Pour résumer, sur le papier, tu as un vélo qui veut jouer dans la cour des VTT électriques polyvalents : capable de rouler en ville, sur route, et de s’aventurer sur des chemins sans tout casser. On n’est pas sur un truc de compétition, mais sur un vélo qui cherche à en offrir beaucoup pour un prix encore raisonnable par rapport aux gros noms du marché.
Points Forts
- Bon rapport qualité-prix pour un VTT électrique tout-suspendu avec moteur 250 W et batterie 470 Wh
- Polyvalent : à l’aise en ville comme sur chemins et sentiers faciles à moyens
- Batterie amovible avec autonomie réaliste autour de 40-60 km selon l’usage
Points Faibles
- Freins à disque mécaniques qui demandent des réglages et manquent un peu de mordant par rapport à de l’hydraulique
- Notice uniquement en anglais et quelques finitions (câbles sous le cadre) à surveiller ou bricoler
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, l’EMotorad EMX+ est un VTT électrique qui fait sérieusement le taf pour quelqu’un qui veut un vélo polyvalent sans partir sur des budgets délirants. Le moteur 250 W aide bien au quotidien, la batterie tient correctement si tu ne roules pas tout le temps à fond, et la double suspension apporte un vrai plus sur les chemins défoncés ou les routes pourries. Ce n’est pas un vélo de compétition, mais pour aller au boulot, faire des balades et s’amuser sur des chemins, il est largement suffisant.
Par contre, il faut être clair : ce n’est pas un produit parfait. Les freins mécaniques demandent un peu de réglage et ne sont pas aussi confortables que de l’hydraulique, la notice uniquement en anglais peut en bloquer certains, et quelques détails comme le passage de câbles sous le cadre montrent que l’on est sur un vélo pensé pour le rapport qualité-prix plus que pour la finition premium. Si tu veux un truc prêt à l’emploi, ultra bien fini et avec des composants haut de gamme, il vaut mieux viser une marque plus chère.
Pour moi, ce vélo s’adresse surtout à : quelqu’un qui veut découvrir le VTT électrique sans exploser son budget, un utilisateur qui cherche un seul vélo pour tout faire (trajets quotidiens + loisirs), ou quelqu’un qui n’a pas peur de faire deux-trois réglages ou d’aller une fois chez un vélociste pour une mise au point. Ceux qui devraient passer leur chemin : les gros pratiquants VTT qui envoient fort en descente, ceux qui veulent absolument un moteur pédalier haut de gamme, et ceux qui ne veulent vraiment pas mettre les mains dans les réglages. Si tu te reconnais dans la première catégorie, l’EMX+ est franchement une option à considérer.