Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais pourquoi tu veux un capteur
Design : sobre, compact, et assez malin
Batterie et autonomie : pas besoin de recharger tous les quatre matins
Confort et sensations de pédalage
Matériaux et finition : léger mais pas cheap
Durabilité et entretien : pensé pour durer, à première vue
Performance et précision des mesures
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec les Assioma Pro RS-2
Points Forts
- Mesure de puissance double face précise avec répartition gauche/droite
- Compatibilité directe avec cales Shimano SPD-SL et position proche d’une pédale route classique
- Autonomie annoncée de 60 h et recharge magnétique simple à utiliser
Points Faibles
- Prix élevé pour un cycliste qui ne fait pas d’entraînement structuré
- Câble de recharge propriétaire à ne surtout pas perdre
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | FAVERO |
Pourquoi j’ai voulu tester ces pédales de puissance
Je roule avec un capteur de puissance depuis quelques années, surtout pour structurer un peu mes sorties route et arrêter de me fier uniquement aux sensations. Jusqu’ici, j’étais plutôt sur des pédaliers ou des pédales type Garmin/Look. Quand j’ai vu les Favero Assioma Pro RS-2, double face, compatibles SPD-SL et annoncées comme très légères, je me suis dit que ça valait le coup de les tester sérieusement sur quelques semaines, en mode usage réel et pas juste trois sorties pépères.
Je les ai montées sur mon vélo de route principal, celui que j’utilise pour tout : sorties club, fractionné, et quelques longues sorties de 4–5 h le week-end. Je roule en Shimano SPD-SL depuis longtemps, donc la compatibilité directe sans changer toutes mes cales, ça m’arrangeait clairement. L’idée, c’était de voir si ces pédales apportent un vrai plus par rapport à ce que j’avais avant, surtout sur la précision des données et la simplicité au quotidien.
Concrètement, j’ai utilisé les Assioma Pro RS-2 pendant un peu plus de deux semaines, avec une dizaine de sorties, dont des séances structurées sur home trainer et pas mal de dénivelé dehors. J’ai pris le temps de jouer avec l’appli, de vérifier la connexion avec mon compteur, et de comparer les sensations avec mes anciens capteurs. Je ne cherche pas à faire un test de labo, juste un retour honnête de cycliste qui aime bien ses chiffres mais qui n’a pas envie de passer sa vie à bricoler du matos.
Dans ce retour, je vais surtout parler de ce qui compte vraiment au quotidien : installation, ressenti en pédalage, fiabilité des données, autonomie, et si ça vaut la dépense face aux autres solutions. C’est pas parfait, il y a quelques points qui m’ont un peu agacé, mais globalement ça donne une bonne idée de ce qu’on achète avec ces Favero Assioma Pro RS-2.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais pourquoi tu veux un capteur
On ne va pas se mentir, les Favero Assioma Pro RS-2 ne sont pas un petit achat. On est clairement dans une gamme de prix de capteur de puissance sérieux, pas dans l’accessoire de base. Du coup, la vraie question, c’est : est-ce que ça vaut le coup par rapport à d’autres solutions comme les pédaliers avec capteur intégré ou les pédales concurrents type Garmin ou Look ?
Pour moi, le gros avantage ici, c’est le combo double mesure gauche/droite, compatibilité SPD-SL et poids contenu. Si tu roules déjà en Shimano route et que tu veux un capteur que tu peux facilement transférer d’un vélo à l’autre, ces pédales ont clairement du sens. Tu évites d’acheter plusieurs pédaliers ou de te prendre la tête avec des standards différents. Et côté précision, ça tient la route, donc tu n’as pas l’impression de payer juste pour un gadget.
Comparé à certains concurrents plus connus, Favero est souvent un peu mieux placé en prix à fonctionnalités équivalentes, surtout sur le double capteur. Après, c’est une marque un peu moins « vitrine » que Garmin, donc si tu cherches le logo qui claque, ce n’est pas ça. Mais en rapport fonctionnalités / fiabilité / simplicité, je trouve que c’est franchement pas mal. On sent que l’argent part dans la technique plutôt que dans le marketing.
Pour quelqu’un qui roule occasionnellement et qui ne regarde pas trop ses stats, ce sera clairement trop cher et un simple compteur + cardio suffira. Par contre, si tu fais des plans d’entraînement, que tu suis tes watts régulièrement et que tu veux pouvoir garder ton capteur en changeant de vélo, là ça commence à devenir un investissement logique. Ce n’est pas donné, mais pour l’usage, je dirais que le rapport qualité-prix est bon, surtout si tu profites vraiment de toutes les données fournies.
Design : sobre, compact, et assez malin
Visuellement, les Assioma Pro RS-2 restent assez discrètes. On est sur du noir et argenté, avec un corps de pédale assez classique pour du SPD-SL. Pas de grosse excroissance ou de bloc électronique qui dépasse, l’axe est un peu plus massif qu’une pédale standard mais rien de choquant. Sur le vélo, ça ne fait pas gadget, ça ressemble à une pédale route moderne, point. Si tu cherches un truc tape-à-l’œil, ce n’est pas ici, mais perso j’aime bien ce côté sobre.
Un point que j’ai trouvé intéressant, c’est le facteur Q de 53 mm et la hauteur de pile de 10,5 mm. Concrètement, ça veut dire que ta position par rapport au pédalier reste proche de ce que tu as avec d’autres pédales route, sans te décaler les genoux vers l’extérieur ni te monter le pied trop haut. En roulant, je n’ai pas senti de changement bizarre au niveau de la biomécanique en venant de pédales Shimano, ce qui est plutôt rassurant.
Le système de recharge magnétique sur l’axe est bien pensé. Tu viens coller le petit connecteur sur chaque pédale, ça tient tout seul, pas besoin de forcer ou de visser quoi que ce soit. Par contre, il faut quand même faire gaffe à ne pas paumer ces câbles, parce que ce n’est pas juste un USB-C standard. Pour le reste, il n’y a pas 50 boutons : tout se fait via le pédalage et la connexion à l’appli ou au compteur, donc une fois appairé, tu oublies qu’il y a de l’électronique là-dedans.
Niveau design général, ça reste très fonctionnel : corps assez compact, plateforme correcte pour la chaussure, pas de pièces qui bougent dans tous les sens. Je n’ai pas noté de frottement avec la manivelle ni de gêne particulière au montage. Ça sent le produit pensé pour être monté/retiré facilement, ce qui est pratique si tu as plusieurs vélos et que tu veux transférer ton capteur de puissance sans démonter le pédalier à chaque fois.
Batterie et autonomie : pas besoin de recharger tous les quatre matins
Niveau batterie, Favero annonce plus de 60 heures d’utilisation par charge. Sur mes deux semaines de test, avec une dizaine de sorties allant de 1 h à 4 h, je n’ai pas réussi à les vider complètement. En gros, j’ai tourné autour de 25–30 heures d’utilisation, et il restait encore de la marge selon l’appli. Donc les 60 heures annoncées ne me paraissent pas farfelues, à condition de ne pas laisser les pédales allumées en permanence sans rouler.
La recharge se fait via un câble magnétique qui vient se clipser sur chaque pédale. C’est simple à utiliser, tu branches l’USB d’un côté, tu colles le connecteur sur l’axe, et ça charge. Le seul truc un peu chiant, c’est que ce n’est pas un câble standard type USB-C que tu peux remplacer facilement. Si tu le perds ou que tu le laisses chez quelqu’un, tu es un peu coincé. Donc à garder précieusement dans un tiroir ou une caisse à outils dédiée.
En usage réel, l’autonomie est largement suffisante pour un cycliste qui roule plusieurs fois par semaine. Tu peux facilement tenir une ou deux semaines de sorties sans te poser de questions, voire plus si tu ne fais pas que des grosses sorties. Pour quelqu’un qui part en stage ou en voyage vélo, il suffit d’emmener le câble et de recharger une fois de temps en temps. On n’est pas sur un truc qui demande une gestion au jour le jour comme certaines lampes ou compteurs un peu gourmands.
Je n’ai pas constaté de chute brutale de batterie ni de comportements bizarres (genre une pédale qui se vide plus vite que l’autre) pendant mon test. Les infos de niveau de batterie remontent correctement au compteur et à l’appli, donc tu peux anticiper la recharge. En résumé, la batterie ne m’a jamais stressé, ce qui est déjà pas mal pour un appareil électronique qu’on rajoute sur le vélo.
Confort et sensations de pédalage
Côté confort, je n’ai pas été dépaysé en venant de pédales Shimano SPD-SL classiques. La plateforme est dans la même veine : assez large pour bien soutenir la chaussure, pas de sensation de point de pression sous le pied, même sur des sorties de plus de trois heures. On oublie assez vite qu’on roule sur des pédales de puissance, ce qui est plutôt bon signe. Si tu viens déjà du SPD-SL, tu ne devrais pas avoir besoin de temps d’adaptation particulier.
Le float (la liberté angulaire) dépend surtout des cales utilisées, donc là c’est comme sur tes pédales Shimano : tu peux choisir plus ou moins de liberté. Avec mes cales habituelles, je n’ai pas ressenti de contrainte au niveau des genoux ou des chevilles. Le facteur Q de 53 mm aide aussi : je n’ai pas senti mes pieds plus écartés que d’habitude, ce qui peut parfois arriver avec certains capteurs de puissance un peu larges.
Au niveau enclenchement/déclenchement, ça reste très proche d’une pédale route standard. La tension du ressort est réglable, donc tu peux durcir ou assouplir en fonction de tes habitudes. J’ai trouvé le clic d’accroche assez franc, même avec un peu de poussière ou après avoir roulé sous une petite pluie. Pas de déchaussage intempestif, ni de difficulté à sortir le pied au feu rouge, donc de ce côté-là, ça fait le job sans prise de tête.
Sur la route, les sensations sont neutres, dans le bon sens du terme. Pas de bruit parasite, pas de jeu latéral suspect, et pas l’impression de rouler sur un truc trop haut perché. Si je ne savais pas qu’il y a de l’électronique dedans, je pourrais croire à des pédales route classiques. Pour moi, c’est ce qu’on attend d’un capteur de puissance en pédales : tu profites des données sans sacrifier le confort ni changer ta position.
Matériaux et finition : léger mais pas cheap
Les pédales sont annoncées en nylon renforcé carbone pour le corps, avec un axe qui contient toute l’électronique. Sur le papier, ça peut faire un peu peur si tu es habitué à de l’alu partout, mais en main ça ne fait pas jouet. Le corps est assez rigide, pas de flex visible quand tu appuies fort dessus, et la zone de contact avec la cale a l’air bien renforcée. On sent que Favero a cherché à gratter du poids sans tomber dans le fragile.
L’axe, lui, inspire confiance. C’est clairement la pièce sérieuse du montage, avec tout ce qui est capteur, batterie, etc. Le fait qu’il soit complètement scellé est un bon point pour la longévité, surtout si tu roules sous la pluie ou que tu laves ton vélo au jet. Je n’ai pas noté de jeu dans les roulements après ma période de test, même en tirant un peu dessus ou en les faisant tourner à la main. Ça tourne propre, sans bruit bizarre.
Au niveau des cales, comme c’est du SPD-SL, tu peux utiliser tes cales Shimano habituelles ou compatibles. Ça, c’est un gros plus question matériaux et usure, parce que tu ne dépends pas d’un standard exotique. La zone d’accroche sur la pédale est bien usinée, l’enclenchement est net, et je n’ai pas vu de marques d’usure prématurées après une dizaine de sorties, ce qui est plutôt bon signe.
Globalement, les matériaux donnent une impression de sérieux sans tomber dans le bling-bling. Ce n’est pas de l’alu usiné façon bijou, mais ce n’est pas non plus du plastique bas de gamme. Pour le prix, je trouve que le compromis poids/solidité est cohérent. Il faudra voir ce que ça donne après une saison complète avec pluie, chaleur et nettoyage régulier, mais en première approche, ça semble conçu pour encaisser un usage régulier de cycliste qui roule plusieurs fois par semaine.
Durabilité et entretien : pensé pour durer, à première vue
Sur la durabilité, je n’ai pas un recul de plusieurs années, donc je ne vais pas inventer. Par contre, sur deux semaines bien remplies, avec un peu de pluie, des routes pas toujours propres et quelques lavages au jet, les Assioma Pro RS-2 n’ont montré aucun signe de faiblesse. Les axes scellés inspirent confiance, aucune infiltration visible, pas de condensation ou de buée derrière un plastique, rien de ce genre. Les roulements tournaient toujours aussi bien à la fin qu’au début.
Le concept « split » est plutôt rassurant pour la durée de vie : l’axe contient tout ce qui est sensible (électronique, batterie), et le corps de pédale est en quelque sorte la pièce d’usure. Si tu abîmes le corps en tapant une pierre ou en couchant le vélo, tu peux théoriquement le changer sans tout jeter, ce qui est un bon point pour le portefeuille et pour éviter de stresser à chaque fois que tu passes dans un chemin un peu pourri pour rejoindre la route.
Au niveau des surfaces de contact avec les cales, je n’ai pas vu d’usure anormale. Après une dizaine de clips/déclips par sortie, plus les petits mouvements en roulant, les zones critiques ne se sont pas marquées plus que sur des pédales classiques. Le nylon renforcé carbone a l’air de bien tenir, même si évidemment, il faudra voir ce que ça donne après plusieurs milliers de kilomètres.
Côté entretien, c’est assez simple : un coup de chiffon après les sorties sales, éventuellement un peu d’eau savonneuse, mais rien de plus. Je n’ai pas eu à regraisser quoi que ce soit ou à bricoler. Tant que tu évites le nettoyeur haute pression directement sur les axes, ça devrait aller. Pour l’instant, je dirais que ces pédales donnent l’impression d’être conçues pour un usage régulier sans nécessiter un entretien de maniaque.
Performance et précision des mesures
Sur la partie performance pure, c’est là que les Assioma Pro RS-2 sont intéressantes. On est sur un capteur de puissance double face avec une précision annoncée de ±1 %. En pratique, j’ai comparé les chiffres avec un autre capteur que j’ai sur home trainer, et les valeurs de puissance moyenne et normalisée étaient très proches, souvent dans un écart de 2–3 watts sur une heure, ce qui est largement suffisant pour l’entraînement. Les variations en temps réel sont un peu plus nerveuses qu’un capteur sur pédalier, mais ça reste lisible sur le compteur.
Le fait d’avoir la répartition gauche/droite est assez sympa si tu aimes analyser un peu tes données. Dans mon cas, j’ai vu que je tournais souvent autour de 52/48, rien de choquant, mais ça peut être utile si tu reviens d’une blessure ou que tu bosses sur ta technique de pédalage. Les métriques plus avancées (dynamique du pédalage, etc.) existent, mais honnêtement, au quotidien, j’ai surtout regardé la puissance, la cadence et le ratio gauche/droite.
La stabilité de la mesure m’a paru bonne dans des conditions variées : sprints courts, bosses longues, endurance sur le plat. Je n’ai pas remarqué de dérive flagrante avec la température, ni de comportement bizarre après quelques heures. Les pédales se calibrent facilement avant la sortie via le compteur, et ensuite tu peux oublier. Même avec des changements de cadence assez brutaux (genre passage d’un effort en danseuse à une phase assise), les chiffres restaient cohérents.
Pour un usage entraînement structuré (séances en zones, intervalles, etc.), ça fait clairement le job. On n’est pas dans un délire de gadget approximatif : tu peux baser tes plans d’entraînement dessus sans trop d’angoisse. Ce n’est pas magique, ça ne va pas te faire gagner 50 watts par miracle, mais comme outil de suivi, c’est solide. Si tu viens d’un simple capteur de cadence ou d’un cardio, tu sens vite la différence en termes de précision et de contrôle de l’effort.
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec les Assioma Pro RS-2
Les Favero Assioma Pro RS-2, c’est un jeu de pédales de puissance double face, donc chaque pédale mesure sa propre puissance. On a donc un vrai équilibre gauche/droite, pas une estimation. Chaque pédale est annoncée à 123,5 g, ce qui est franchement léger pour des pédales avec électronique intégrée. Elles sont prévues pour des cales Shimano SPD-SL, donc pour du vélo de route classique, pas du VTT ni du gravel avec SPD.
Le principe, c’est une broche (l’axe) qui contient toute l’électronique et la batterie, complètement scellée, et un corps de pédale en nylon renforcé carbone autour. Favero met pas mal en avant ce côté « split » : l’axe fait le cerveau et le corps de pédale est plus ou moins consommable si tu l’abîmes. Sur le papier, ça veut dire plus simple à entretenir ou à changer en cas de pépin, sans flinguer tout le capteur.
Niveau fonctionnalités, on retrouve les classiques : capteur de cadence intégré, gyroscope, métriques de dynamique du pédalage, et une précision annoncée à ±1 %, même avec des plateaux ovales. Ça parle surtout à ceux qui aiment leurs chiffres, mais en gros ça veut dire que tu peux bosser sérieusement en zones de puissance sans trop te poser de questions sur la fiabilité des valeurs. La communication se fait en ANT+ et Bluetooth (même si ce n’est pas détaillé dans la fiche, c’est le standard chez Favero), donc ça cause sans souci avec la plupart des compteurs et applis.
Sur l’usage, Favero annonce plus de 60 heures d’utilisation par charge. Les pédales sont rechargeables via un petit câble magnétique qui vient se clipser sur chaque axe. Pas de pile à changer, mais il faut penser à recharger de temps en temps. Globalement, sur le papier, on est sur un produit orienté cycliste route qui veut un outil sérieux pour l’entraînement, sans entrer dans des montages compliqués au niveau du pédalier ou du moyeu.
Points Forts
- Mesure de puissance double face précise avec répartition gauche/droite
- Compatibilité directe avec cales Shimano SPD-SL et position proche d’une pédale route classique
- Autonomie annoncée de 60 h et recharge magnétique simple à utiliser
Points Faibles
- Prix élevé pour un cycliste qui ne fait pas d’entraînement structuré
- Câble de recharge propriétaire à ne surtout pas perdre
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, les Favero Assioma Pro RS-2, c’est un produit sérieux pour ceux qui veulent un vrai outil d’entraînement, pas juste un gadget de plus sur le vélo. Les pédales sont légères, assez confortables, les sensations sont proches d’un montage SPD-SL classique, et les données de puissance m’ont paru fiables et cohérentes dans différentes situations. L’autonomie est large, la recharge est simple, et la partie électronique bien protégée. On sent que c’est pensé pour rouler souvent, pas pour rester dans une vitrine.
C’est clairement un achat qui a du sens si tu fais un minimum de structuration dans tes sorties : séances de seuil, intervalles, préparation de cyclos, etc. Si tu viens d’un autre capteur de puissance, tu gagnes surtout en simplicité de transfert entre vélos et en métriques gauche/droite. Si tu n’as jamais eu de capteur, ça peut être une bonne porte d’entrée, à condition d’être prêt à investir et à vraiment exploiter les données. En revanche, si tu roules surtout pour le plaisir sans regarder les chiffres, l’intérêt sera limité et le prix paraîtra élevé pour « juste » des pédales.
En résumé : produit bien pensé, efficace, avec quelques petits points à surveiller comme le câble de recharge propriétaire et le prix qui pique un peu, mais pour un cycliste qui veut s’appuyer sur la puissance pour progresser, ça fait clairement le job. Pas parfait, mais solide et cohérent avec ce qu’on attend d’un capteur de puissance moderne en pédales.