Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent pour du vrai Gore-Tex
Design : sobre, fonctionnel, mais pas hyper généreux en détails
Confort : bonne protection, mais ça reste une coque, pas un plaid
Matériaux : du vrai Gore-Tex, solide mais un peu rigide
Durabilité : ça semble parti pour tenir plusieurs saisons
Performance sur le terrain : au sec, même quand la météo s’énerve
Présentation : une coque Gore-Tex 2 couches assez classique
Points Forts
- Vraie membrane Gore-Tex 2 couches, très bonne imperméabilité et coupe-vent
- Construction solide, coutures entièrement étanchées, impression de durabilité
- Capuche compatible casque et aérations sous les bras vraiment utiles
Points Faibles
- Peu de poches et peu de fonctionnalités par rapport à certains concurrents au même prix
- Tissu un peu rigide et bruyant au début, confort moins « cosy » qu’une veste plus souple
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | 686 |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 21 décembre 2023 |
| Fabricant | 686 |
| ASIN | B0CQRY9K8L |
| Numéro du modèle de l'article | M2W105 DUSTY MAUVE |
| Service | Homme |
| Composition du matériau | 100% Tissues Mélangés |
| Couleur | Dusty Mauve |
Une coque Gore-Tex pensée pour rider sans se prendre la tête
J’ai utilisé cette 686 Gore-Tex GT en Dusty Mauve pendant une bonne dizaine de jours sur les pistes, entre sortie station classique et deux journées avec météo bien pourrie (neige lourde, vent, un peu de pluie en bas des remontées). Concrètement, je cherchais une veste simple, sans doublure ultra chaude, mais vraiment fiable côté imperméabilité et respirabilité. Je ride plutôt en couches (sous-couche thermique + polaire), donc une coque comme ça, c’est exactement le genre de produit que je voulais tester.
La première impression, c’est que la veste fait sérieuse : pas de gadgets partout, pas de gros logo qui hurle, juste une coupe assez droite et un Gore-Tex 2 couches qui a l’air solide. On sent tout de suite que c’est une vraie coque : ce n’est pas une doudoune, ça ne gonfle pas, ça reste assez fin, mais pas cheap. J’ai volontairement pris quelques chutes dans la neige mouillée, assis dans la poudre et sur des sièges de télésiège trempés, pour voir si ça perçait ou si ça finissait humide à l’intérieur.
Au bout de quelques jours, ce qui ressort, c’est que la promesse « coque Gore-Tex simple et efficace » est globalement tenue. Pas de fuite d’eau, même quand la neige se transforme en pluie fine. La respirabilité est correcte pour du 2 couches : en montée à pied avec le snowboard sur le dos, ça finit par chauffer, mais avec les aérations sous les bras ouvertes, ça reste gérable. Par contre, il ne faut pas s’attendre à avoir chaud avec juste un t-shirt dessous : ce n’est pas le but de cette veste.
Si je dois résumer l’intro : c’est une veste faite pour ceux qui savent déjà jouer avec les couches et qui veulent surtout être au sec, pas pour quelqu’un qui veut une grosse veste bien chaude type doudoune. Elle fait bien le job côté protection, mais il faut accepter le côté coque un peu rigide et le fait que le confort thermique dépendra surtout de ce que vous mettez en dessous.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent pour du vrai Gore-Tex
Sur le prix, on est clairement dans la tranche « veste technique sérieuse », pas dans l’entrée de gamme. Sans donner le tarif exact (ça bouge souvent), on est dans la zone des vestes Gore-Tex 2 couches de marques connues. Pour ce budget, on peut trouver chez des concurrents comme Burton, Picture ou The North Face des modèles avec plus de poches ou quelques options en plus, mais pas forcément mieux en pure imperméabilité.
Concrètement, ce que vous payez ici, c’est : le Gore-Tex, la construction propre, la durabilité, et le fait d’avoir une vraie coque polyvalente. Si vous ridez 3 jours par an en vacances au ski, clairement, c’est peut-être un peu overkill : une bonne veste moins chère fera l’affaire. Par contre, si vous sortez souvent, que vous ridez par tous les temps, et que vous voulez arrêter de vous poser la question « est-ce que je vais finir trempé ? », là, le prix commence à se justifier.
Comparé à ce que j’ai utilisé avant (une veste entrée/milieu de gamme sans vraie membrane, juste « 10k/10k » annoncés), la différence est nette : avec la 686, je finis la journée beaucoup plus sec, surtout quand la neige est lourde ou qu’il y a du vent. En revanche, niveau fonctionnalités (poche forfait, organisation, petits détails), certains concurrents font un peu mieux pour un prix équivalent. C’est là où je trouve le rapport qualité-prix bon mais pas dingue : on paie surtout la membrane et la solidité, pas le côté pratique ultra complet.
Si je dois résumer : pour quelqu’un qui veut une coque fiable, qui compte l’utiliser plusieurs saisons et qui privilégie la protection à la quantité de gadgets, le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Si vous cherchez la veste la plus équipée du marché au même prix, vous trouverez peut-être mieux ailleurs. Ce n’est pas une mauvaise affaire, mais ce n’est pas non plus le deal du siècle.
Design : sobre, fonctionnel, mais pas hyper généreux en détails
Sur le design, on sent que 686 a voulu faire quelque chose de sobre et fonctionnel. La coupe est droite, ni trop large ni ultra ajustée. Avec un hoodie et une polaire dessous, je n’étais pas engoncé, mais je n’avais pas non plus l’impression de flotter. Pour référence, je fais 1m80 pour 78 kg, j’ai testé en taille M : ça passe bien pour un usage freestyle/all-mountain. Si vous ridez beaucoup en park avec des vêtements oversize, vous trouverez sûrement ça un peu trop clean.
Les détails pratiques : la capuche est compatible casque et ça, c’est validé. Je l’ai testée avec un casque assez volumineux, ça couvre bien, et les réglages permettent de resserrer assez pour que ça ne baille pas dans le vent. Par contre, il n’y a pas des tonnes de réglages partout, on reste sur l’essentiel : serrage capuche, serrage bas de veste, poignets réglables avec velcro. Pas de système de jupe pare-neige hyper complexe, on est sur quelque chose de plutôt minimaliste.
Un point où je suis un peu mitigé, c’est le nombre de poches. Deux poches extérieures zippées, c’est un peu juste si vous avez l’habitude de trimballer téléphone, forfait, clés, barres de céréales, etc. Oui, il y a de quoi s’organiser en interne, mais j’aurais aimé au moins une poche poitrine zippée accessible rapidement pour le téléphone ou le forfait. Là, on doit un peu jongler, surtout avec les gants.
Visuellement, la couleur Dusty Mauve rend mieux en vrai que sur les photos produit : c’est un mauve légèrement grisé, ça fait moins « flashy » que ce qu’on pourrait craindre. Perso, je trouve ça franchement pas mal pour sortir du full noir sans tomber dans le costume de clown. Après, ça reste subjectif : si vous êtes 100% team couleurs sobres, vous prendrez peut-être une autre teinte. En résumé, le design fait sérieux, efficace, mais ne vend pas du rêve non plus : ça fait le job, sans fioritures.
Confort : bonne protection, mais ça reste une coque, pas un plaid
Niveau confort, il faut bien comprendre ce que c’est : une coque. Donc, en statique, avec juste un t-shirt dessous à -5°C, vous allez avoir froid, c’est normal. Le confort thermique dépend entièrement de vos couches intermédiaires. Avec une bonne sous-couche thermique et une polaire moyenne, j’étais bien entre -5°C et -10°C, même sur le télésiège. En dessous de ça, j’ai dû rajouter une couche en plus. Ce n’est pas un défaut de la veste en soi, c’est juste son positionnement.
En mouvement, la liberté est correcte : les épaules ne tirent pas, même en tendant les bras pour les bâtons ou en ajustant les fixations de snowboard. La coupe droite laisse assez de place pour bouger. Par contre, comme je disais, le tissu est un peu raide au début, donc on ressent un léger effet « carapace » les premières sessions. Au bout de 3-4 jours, je n’y pensais plus trop, mais ça surprend au départ si vous venez de vestes plus souples.
La respirabilité est dans la moyenne haute pour du 2 couches. En descente, aucun souci, je n’ai pas fini trempé de transpiration. En montée à pied ou en poussant beaucoup en hors-piste, j’ai ouvert les aérations sous les bras, et là ça aide vraiment. Sans les aérations, j’aurais trouvé ça trop chaud et un peu étouffant. Donc pour moi, les zips sous les bras ne sont pas un gadget, ils sont indispensables pour rendre la veste confortable dans les phases plus physiques.
Au niveau du col et de la capuche, le confort est bon : le col ne frotte pas trop le menton quand on ferme jusqu’en haut, et la capuche ne tire pas vers l’arrière quand elle est relevée sur le casque. Les poignets réglables permettent de bien caler les gants par-dessus. Globalement, rien d’extraordinaire mais efficace : ce n’est pas la veste la plus douce ou la plus souple que j’ai portée, mais une fois qu’on a compris qu’il faut bien gérer les couches, on s’y fait vite et on apprécie surtout la protection.
Matériaux : du vrai Gore-Tex, solide mais un peu rigide
La grosse info ici, c’est qu’on est sur du Gore-Tex 2 couches avec tissu extérieur en nylon et doublure en nylon aussi. Donc on n’est pas sur un simple tissu « imperméable » générique, c’est bien la membrane Gore-Tex officielle, avec coutures entièrement scellées et traitement déperlant DWR. Sur le terrain, ça se sent : l’eau perle bien, la neige ne colle pas, et même après plusieurs heures sous des averses de neige lourde, je n’ai pas eu de zones humides à l’intérieur.
Par contre, qui dit nylon + Gore-Tex, dit aussi toucher un peu rigide. Ce n’est pas du tissu ultra souple type softshell : quand on bouge, ça fait un peu de bruit, et les premiers jours, on sent que la matière est neuve. Après quelques sessions, ça se détend un peu, mais si vous venez d’une veste très souple en tissu extensible, la différence est nette. Perso, ça ne m’a pas gêné pour rider, mais on n’est pas sur le confort d’un hoodie, clairement.
Le côté positif, c’est que le tissu donne une vraie impression de solidité. J’ai frotté contre quelques arbres en hors-piste léger, pris des chutes sur neige dure, et je n’ai pas vu de marques, de fils tirés ou autre. Le fait que le tissu soit certifié bluesign est un petit plus pour ceux qui font attention à l’impact environnemental, même si ça ne change rien au ressenti sur le dos.
En résumé, les matériaux sont sérieux : du vrai Gore-Tex, une construction propre, rien qui fasse cheap. Le revers, c’est ce côté un peu rigide et bruyant au début. Si vous cherchez une veste très souple et silencieuse, ce ne sera pas l’idéal. Si votre priorité, c’est être au sec et avoir quelque chose qui tient plusieurs saisons, là-dessus, ça coche les cases.
Durabilité : ça semble parti pour tenir plusieurs saisons
Sur la durabilité, j’ai forcément un recul limité, mais j’ai quand même essayé de ne pas la ménager pendant le test. Chutes sur neige dure, passages entre quelques sapins, frottements sur les bords des remontées, sac à dos par-dessus toute la journée… Pour l’instant, le tissu n’a pas bougé : pas de déchirure, pas de couture qui lâche, pas de zones qui peluchent. Le nylon utilisé a vraiment un aspect robuste, et le fait que tout soit bien scellé donne confiance pour la suite.
Ce qui m’intéresse aussi, c’est la tenue du traitement déperlant (DWR). Neuf, forcément, l’eau glisse en gouttes. Après une dizaine de jours, dont plusieurs sous la neige mouillée, ça perle encore bien. On sait que sur toutes les vestes, ce traitement finit par s’user et qu’il faudra le réactiver ou le refaire, mais là, pour l’instant, rien à signaler. Je n’ai pas encore fait de lavage, donc je ne peux pas dire comment ça réagit après machine, mais au vu de la qualité générale, je ne suis pas trop inquiet.
Les zips tiennent bien, ne coincent pas et n’ont pas l’air fragiles. Les velcros aux poignets accrochent toujours correctement, même après avoir été ouverts/fermés toute la journée. Les réglages de capuche n’ont pas pris de jeu. C’est bête, mais c’est souvent sur ces petits détails que certaines vestes montrent leurs limites après une saison : ici, pour l’instant, tout reste bien en place.
Honnêtement, je dirais que ça sent la veste prévue pour durer plusieurs hivers si on en prend un minimum soin. Il y aura forcément l’usure classique (DWR à entretenir, quelques marques de frottement à la longue), mais je ne vois rien qui fasse penser à un produit jetable. Pour quelqu’un qui ride plusieurs semaines par an, ça me semble cohérent. Après, si vous êtes pro ou que vous passez la saison complète sur les skis tous les jours, il faudra voir sur le très long terme, mais la base est solide.
Performance sur le terrain : au sec, même quand la météo s’énerve
C’est vraiment sur la performance en conditions pourries que la veste se défend le mieux. J’ai eu deux journées bien dégueu : neige lourde qui finit en pluie en bas, vent sur les crêtes, et température qui tourne autour de zéro. Dans ces conditions, la 686 Gore-Tex GT a tenu le choc sans broncher. Pas d’infiltration aux épaules ni au niveau de la fermeture éclair, ce qui est souvent un point faible sur les vestes basiques. Les coutures scellées font le taf, et le DWR repousse bien l’eau, même après plusieurs heures.
Côté coupe-vent, pareil, c’est solide. Sur les télésièges exposés, capuche sur le casque, tout fermé, je n’ai pas senti d’air froid passer par des zones mal pensées. La longueur standard suffit à couvrir le bas du dos, je n’ai pas eu cette sensation désagréable de courant d’air qui remonte dès qu’on bouge un peu. Pour quelqu’un qui ride souvent même quand la météo n’est pas « Instagram friendly », c’est franchement appréciable.
Pour la respirabilité, j’ai déjà évoqué le sujet, mais en résumé : pour du Gore-Tex 2 couches, c’est dans la bonne moyenne. En ride normal, aucun souci. Quand je me suis tapé une montée de 20-30 minutes à pied avec le snowboard sur le sac, j’ai évidemment transpiré, mais avec les aérations ouvertes, ça restait gérable, et je n’ai pas eu l’effet « sauna » complet qu’on peut avoir avec des vestes moins techniques. En descente après ça, je n’ai pas ressenti d’humidité froide collée à la peau, donc l’évacuation se fait correctement.
Le seul vrai point où je trouve la performance un peu limitée, c’est le nombre de poches pour une utilisation freeride / journée complète. On peut s’en sortir, mais il faut optimiser. Perso, j’aurais aimé une poche forfait dédiée et une poche poitrine externe. Ça ne gâche pas la veste, mais pour ce niveau de prix, certains concurrents (genre certaines vestes chez Burton ou Picture) font un peu mieux en termes de fonctionnalités. Malgré ça, sur les critères principaux – rester au sec, couper le vent, respirer correctement – la veste coche les cases sans souci.
Présentation : une coque Gore-Tex 2 couches assez classique
Sur le papier, cette 686 Gore-Tex GT, c’est une veste shell assez standard : Gore-Tex 2 couches, coutures entièrement étanchées, traitement déperlant (DWR), capuche compatible casque, aérations sous les bras « Air-Flo » et deux poches principales. Pas de doublure chaude, juste une doublure en nylon, donc on est clairement sur une veste à compléter avec des couches thermiques selon la température. La marque la positionne comme une veste 4 saisons pour la montagne, et honnêtement, c’est cohérent avec ce format.
Niveau coupe, c’est droit, longueur standard, pas une coupe ultra longue type parka, mais assez pour bien couvrir le bas du dos sur le télésiège. Le col est montant avec un revers, ce qui protège bien le cou quand on ferme tout jusqu’en haut. La fermeture principale est un zip classique, pas de double zip ou système exotique. Pour les poches, c’est assez minimal : deux poches extérieures, avec zip, plus quelques rangements internes basiques. Si vous êtes habitué aux vestes blindées de poches pour le forfait, le téléphone, le masque, etc., là c’est plus simple.
Au niveau look, la couleur Dusty Mauve est un mauve assez discret, pas fluo. Sur les pistes, ça change un peu des classiques noir/bleu/rouge sans tomber dans le néon. Perso, j’ai bien aimé parce que ça reste sobre, mais on te repère quand même dans le groupe. Le logo 686 est présent mais pas gigantesque, donc si vous n’aimez pas servir de panneau publicitaire, ça reste raisonnable.
Globalement, la présentation est claire : c’est une coque technique assez dépouillée, pensée pour la pratique plutôt que pour frimer en terrasse. Si vous cherchez une veste avec mille options (jupe pare-neige hyper travaillée, poches médias partout, système de connexion pantalon, etc.), vous risquez de trouver ça un peu simple. Si vous voulez une couche externe fiable, sans surplus, ça colle bien à ce qu’annonce la fiche produit.
Points Forts
- Vraie membrane Gore-Tex 2 couches, très bonne imperméabilité et coupe-vent
- Construction solide, coutures entièrement étanchées, impression de durabilité
- Capuche compatible casque et aérations sous les bras vraiment utiles
Points Faibles
- Peu de poches et peu de fonctionnalités par rapport à certains concurrents au même prix
- Tissu un peu rigide et bruyant au début, confort moins « cosy » qu’une veste plus souple
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cette 686 Gore-Tex GT, c’est une veste de snow/ski sérieuse, pensée pour ceux qui veulent surtout rester au sec et protégés du vent. La coque Gore-Tex 2 couches fait bien le job : imperméable, coupe-vent, respirabilité correcte, et une construction qui donne l’impression de pouvoir encaisser plusieurs saisons sans broncher. La couleur Dusty Mauve apporte un peu de style sans partir dans le fluo, et la coupe droite passe bien avec quelques couches en dessous.
Par contre, ce n’est pas la veste parfaite pour tout le monde. Si vous cherchez quelque chose de très chaud sans vous prendre la tête avec les couches, ce n’est pas le bon choix : ici, il faut accepter de gérer votre système thermique. Si vous aimez les vestes blindées de poches et de gadgets, vous risquez aussi de trouver ça un peu minimaliste. Et pour le prix, certains modèles concurrents offrent plus de fonctionnalités, même si la qualité de la membrane n’est pas toujours au même niveau.
Pour moi, cette 686 Gore-Tex GT s’adresse surtout à : ceux qui sortent souvent, qui n’ont pas peur de rider sous la neige ou la pluie, et qui veulent une coque fiable, simple, mais robuste. Ceux qui font une semaine de ski par an par beau temps peuvent clairement viser moins cher. En résumé : rien d’extraordinaire mais efficace, un bon choix pour le rider qui sait ce qu’il veut et qui privilégie la protection et la durabilité au bling-bling.