Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon matos, mais clairement pas pour les petits budgets
Design : sobre, orienté ride, pas de chichi
Confort : bonne liberté de mouvement, mais il faut gérer les couches
Matériaux : Gore-Tex 2L sérieux, mais pas la version la plus haut de gamme
Durabilité ressentie : costaud, mais à confirmer sur plusieurs saisons
Performance sur le terrain : au sec et protégé, même quand ça tourne à la soupe
Présentation : une hardshell orientée ride régulier
Points Forts
- Imperméabilité et coupe-vent vraiment efficaces, même sous pluie/neige lourde
- Coupe confortable pour le snowboard avec bonne liberté de mouvement
- Construction sérieuse avec tissu qui semble pouvoir durer plusieurs saisons
Points Faibles
- Pas d’isolation : il faut investir aussi dans de bonnes couches intermédiaires
- Prix élevé pour un usage occasionnel ou loisir simple
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Burton |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 30 octobre 2024 |
| ASIN | B0DLHRS11T |
| Service | Homme |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | Voir les 100 premiers en Mode |
| Instructions d'entretien | Lavage en machine |
| Couleur | Gris |
| Style | Parka |
Une veste pensée pour rider souvent, pas juste une semaine par an
J’ai utilisé la Burton [ak] Cyclic Gore-Tex pendant une bonne quinzaine de jours sur la saison, entre stations françaises et quelques sorties hors-piste tranquille. Je cherchais une veste qui tienne vraiment sous la neige lourde et la pluie, parce qu’avec les hivers un peu bizarres qu’on se tape, on se retrouve souvent à rider sous la flotte plutôt que dans la poudre. Sur le papier, Gore‑Tex 2L, gamme [ak], ça vend du sérieux. L’idée c’est de voir si dans la vraie vie, ça fait vraiment le job ou si c’est juste le logo qui fait grimper le prix.
Je précise: je ride principalement en snowboard, mais j’ai aussi passé deux journées en ski avec cette veste. J’ai fait de tout: pistes rouges à fond, bords de piste, deux petites randos avec splitboard (montée tranquille d’une heure), et pas mal de temps coincé sur des télésièges dans le vent. Niveau météo, j’ai eu: pluie fine, neige lourde, neige froide, vent bien chiant au sommet, et une journée de soleil où tu transpires pour un rien.
Ce qui m’intéressait surtout: est-ce que je reste vraiment au sec, est-ce que je peux aérer facilement quand je monte ou quand il fait plus doux, et est-ce que la coupe permet de bouger sans se sentir engoncé. Le reste (look, poches, etc.), c’est du bonus, mais sur une veste de ce prix, tu t’attends quand même à un truc cohérent.
Globalement, la veste fait sérieuse et on sent que c’est pensé pour quelqu’un qui ride souvent, pas juste pour se promener en station. Mais c’est pas parfait non plus, et à ce tarif, le moindre détail qui cloche, tu le remarques vite. Je vais détailler point par point: design, matériaux, confort, performance sur le terrain, durabilité ressentie et rapport qualité-prix, histoire que tu voies si ça colle à ton usage ou pas.
Rapport qualité-prix : bon matos, mais clairement pas pour les petits budgets
On ne va pas se mentir: la Burton [ak] Cyclic Gore-Tex n’est pas une veste pas chère. On paye la marque, la gamme [ak] et le Gore-Tex. La question, c’est: est-ce que ça vaut la dépense par rapport à ce que tu as vraiment sur le dos ? Pour moi, si tu es du genre à faire 2 jours de ski par an, la réponse est non: tu peux trouver des vestes bien moins chères qui feront l’affaire pour un usage occasionnel, même si elles tiendront moins bien sous la pluie et sur la durée.
Par contre, si tu sors souvent (10 jours ou plus par saison) et que tu rides dans des conditions parfois humides ou venteuses, là le rapport qualité-prix commence à se défendre. Tu paies pour: une vraie imperméabilité qui tient dans le temps, une coupe adaptée au ride, des détails pratiques bien pensés, et une construction qui a l’air de tenir plusieurs saisons. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas non plus délirant par rapport à d’autres vestes Gore-Tex de marques connues dans le même segment.
Comparé à d’autres vestes que j’ai eues dans des gammes plus abordables (membranes maison, pas de Gore-Tex), la différence se voit surtout dans les conditions pourries et sur la sensation de solidité. Là où mes anciennes vestes finissaient humides et fatiguées au bout de 2-3 saisons, je sens que celle-ci a plus de marge. Après, il faut accepter de mettre le prix dès le départ, ce qui pique un peu, surtout quand tu dois aussi acheter le pantalon, les gants, le casque, etc.
Donc, pour résumer: bon rapport qualité-prix si tu rides souvent et que tu exploites vraiment les qualités du Gore-Tex. Si tu cherches juste une veste chaude pour te balader en station une semaine par an, honnêtement, tu peux économiser et partir sur un modèle moins technique et plus isolé, tu seras probablement plus confortable et ton portefeuille te dira merci.
Design : sobre, orienté ride, pas de chichi
Niveau look, on est sur quelque chose de très sobre: gris uni, logo [ak] discret, pas de gros marquage flashy. Perso, j’aime bien, ça passe partout et tu peux la garder plusieurs saisons sans que ça fasse veste « à la mode de l’année dernière ». Si tu aimes les couleurs qui pètent, là clairement ce coloris ne va pas te parler, mais tu gagnes en discrétion, aussi bien sur les pistes qu’en ville.
La coupe est typée snowboard: un peu plus longue derrière, manches assez larges, épaules avec pas mal d’aisance. En ride, c’est franchement pratique: tu peux bouger, t’accroupir, manipuler tes fixations sans sentir la veste tirer dans le dos ou aux épaules. En station, assis sur le télésiège, le dos est bien couvert, tu n’as pas le bas du dos à l’air. Par contre, si tu cherches une coupe très ajustée, là ce n’est pas ça: même en M, j’ai de la marge, surtout au niveau du buste.
Côté détails pratiques, tu as: une capuche bien profonde qui passe par-dessus un casque sans galérer, des cordons de réglage accessibles, des poignets réglables avec scratch, et une jupe pare-neige qui se ferme facilement. Les poches sont plutôt bien placées: deux grandes poches basses pour les mains, une poche poitrine zippée pratique pour le téléphone ou le forfait, et une poche intérieure pour le masque ou un buff. Rien de révolutionnaire, mais ça couvre les besoins de base sans se prendre la tête.
Le seul truc qui m’a un peu gonflé, c’est que les zips principaux sont un poil raides au début. Ça se fait avec le temps, mais les premiers jours, tu sens que ça accroche un peu, surtout avec des gants. Rien de dramatique, mais sur une veste à ce prix, tu t’attends à un zip qui glisse nickel dès le départ. Globalement, le design est cohérent: pas tape-à-l’œil, fonctionnel, et orienté ride plutôt que défilé de mode.
Confort : bonne liberté de mouvement, mais il faut gérer les couches
En termes de confort, la première chose que j’ai remarquée, c’est la liberté de mouvement. Les emmanchures et les soufflets sous les bras permettent vraiment de bouger sans être gêné. Quand tu ajustes tes fixations ou que tu tires sur tes straps, la veste ne remonte pas trop et ne bloque pas les épaules. Pour le snowboard, c’est vraiment appréciable, surtout si tu passes ta journée à t’asseoir, te relever, te tordre un peu dans tous les sens.
Par contre, comme c’est une hardshell sans isolation, le confort thermique dépend vraiment de ce que tu mets dessous. Sur une journée à -5°C avec un bon sous-vêtement technique et une polaire moyenne, j’étais bien, ni trop chaud ni gelé. Par contre, sur une journée à -10°C avec du vent, avec la même config, là j’ai commencé à sentir le froid au niveau du torse sur les longs trajets en télésiège. En rajoutant une doudoune légère, ça passe, mais du coup tu te retrouves avec pas mal de couches. Il faut accepter de jouer le jeu du layering, sinon tu risques de trouver la veste un peu "froide".
Niveau aération, les Pit Zips sous les bras sont efficaces. Le mesh à l’intérieur évite que ça baille trop et que la neige rentre si tu les ouvres à moitié. En montée tranquille, j’ouvrais les zips et la fermeture principale sur quelques centimètres, et ça suffisait pour ne pas finir trempé de sueur. C’est pas la clim non plus, mais tu sens la différence. La capuche, elle, est assez confortable avec un casque: elle suit bien les mouvements de tête si tu ajustes les cordons correctement, sans te boucher complètement la vision latérale.
Le seul point un peu moyen pour moi, c’est le toucher du tissu: c’est un peu rigide au début. Rien de dramatique, mais si tu viens d’une softshell très souple, tu vas sentir la différence. Après quelques jours, le tissu se fait un peu et ça choque moins. Globalement, le confort est bon, à condition d’accepter que ce n’est pas une veste molletonnée: c’est une coque technique, à toi d’adapter ce qu’il y a en dessous.
Matériaux : Gore-Tex 2L sérieux, mais pas la version la plus haut de gamme
La veste est annoncée en Gore-Tex 2 couches avec tissu extérieur en polyester. Concrètement, ça veut dire que tu as une membrane imperméable/respirante collée à un tissu externe résistant, avec une doublure séparée à l’intérieur. Ce n’est pas la construction la plus légère du marché, mais c’est un bon compromis entre robustesse et confort. Sur le terrain, tu sens que le tissu est plutôt épais, ça rassure quand tu frottes contre des branches ou que tu t’assois dans la neige mouillée.
Niveau imperméabilité, rien à dire: j’ai passé une demi-journée sous une pluie-neige bien lourde, du genre qui trempe vite les vestes basiques. Au bout de 4 heures, les gouttes perlaient encore sur le tissu, et en dessous j’étais sec, même au niveau des épaules et des manches, qui sont souvent les zones qui prennent le plus. Pas d’infiltration au niveau des coutures ou de la fermeture principale non plus. Donc oui, le Gore-Tex 2L fait le job pour une utilisation station + un peu de hors-piste.
Sur la respirabilité, c’est correct mais ce n’est pas magique non plus. Quand tu pousses un peu en montée (petite rando ou longue traversée à plat), tu finis quand même par transpirer, surtout si tu as une couche un peu chaude en dessous. Là, les zips d’aération sous les bras sont clairement utiles. Ce n’est pas au niveau d’un Gore-Tex Pro ultra respirant, mais ce n’est pas le même prix non plus. Pour un usage « tous les jours en station », ça reste largement suffisant.
À l’intérieur, la doublure est plutôt agréable, pas rêche, et ça glisse bien sur les couches intermédiaires. Les finitions (coutures, bandes d’étanchéité, renforts) sont propres, j’ai pas vu de fil qui dépasse ou de zones cheap. En résumé: matériaux sérieux, pensés pour durer, mais on sent que ce n’est pas le top du top de la gamme Gore-Tex, plus un bon milieu/haut de gamme cohérent pour l’usage visé.
Durabilité ressentie : costaud, mais à confirmer sur plusieurs saisons
Je n’ai pas assez de recul pour parler de durabilité sur 5 ans, mais après une quinzaine de jours d’usage, la veste donne une impression de solidité. Le tissu extérieur est assez épais, et je n’ai pas vu de traces d’usure malgré quelques frottements contre des rochers, des arbres et les bords de siège de télésiège un peu agressifs. Pas de fil qui pend, pas de zone qui peluche, et les coutures sont toujours nickelles.
Les zips, qui étaient un peu raides au début, se sont assouplis avec l’usage. Ils inspirent confiance: pas l’impression que ça va casser facilement, même en tirant dessus avec des gants. Les velcros aux poignets accrochent bien, ne se sont pas remplis de bouloches au bout de quelques jours, ce qui est souvent un souci sur des vestes moins chères. Les cordons de serrage de la capuche et du bas de la veste n’ont pas bougé non plus.
Ce qui sera à surveiller sur le long terme, c’est la déperlance du tissu extérieur. Comme toutes les vestes Gore-Tex, il faudra certainement refaire un traitement déperlant (DWR) après une ou deux saisons si tu rides souvent, sinon l’eau finira par "mouiller" le tissu extérieur même si la membrane continue à être étanche. Ce n’est pas spécifique à Burton, c’est le cas de toutes les membranes de ce type, mais il faut le garder en tête: un petit entretien régulier (lavage adapté + ré-imperméabilisation) est quasi obligatoire si tu veux garder les performances au top.
Globalement, la veste donne l’impression de pouvoir encaisser plusieurs saisons intensives sans se transformer en chiffon. Pour quelqu’un qui sort 10-20 jours par hiver, je ne me fais pas trop de souci. Pour un usage plus pro (moniteur, saisonnier), il faudra voir sur la durée, mais la base est saine. Ce n’est pas le genre de veste qui se déchire à la première branche ou dont la fermeture lâche en milieu de saison, en tout cas ça ne donne pas du tout cette impression après ces premières semaines.
Performance sur le terrain : au sec et protégé, même quand ça tourne à la soupe
Sur le terrain, la veste fait clairement le job côté protection météo. J’ai eu une journée bien pourrie avec pluie fine en bas de la station et neige lourde en haut: normalement, c’est le genre de conditions où tu finis humide au niveau des épaules et des manches avec les vestes basiques. Là, après plusieurs heures, j’étais encore sec, et le tissu continuait à déperler l’eau correctement. Pas de sensation de froid humide qui traverse, même en restant assis dans la neige pour bricoler les fixations.
Dans le vent, la veste est vraiment coupe-vent. Sur un télésiège exposé, capuche relevée par-dessus le casque et fermeture tirée jusqu’en haut, tu es bien protégé. Le col monte assez haut sans t’étouffer, et la capuche ne se met pas à claquer dans tous les sens. La jupe pare-neige fait aussi son taf: je me suis mis une bonne gamelle dans une zone avec pas mal de poudreuse, et rien n’est rentré par le bas, ce qui est toujours agréable quand tu dois finir la descente après ça.
En termes de gestion de la chaleur, c’est correct. Quand tu enchaînes les descentes sans trop t’arrêter, tu n’as pas l’impression de cuire là-dedans, même avec une polaire en dessous. Par contre, dès que tu fais un peu d’effort prolongé (montée à pied, rando pépère), tu transpires, comme avec la plupart des hardshells. Là, les zips sous les bras sont indispensables: je les ouvrais quasiment systématiquement dès que je marchais plus de 10 minutes. Ce n’est pas au niveau d’une veste de rando ultra respirante, mais pour un usage mixte station / un peu de marche, ça reste franchement correct.
Comparé à des vestes non Gore-Tex que j’ai eues avant (membranes "maison" de marques plus cheap), la différence se sent surtout dans la durée: au bout de 4-5 heures sous la neige humide, la Burton tenait encore bien alors que mes anciennes vestes commençaient déjà à laisser passer un peu d’humidité au niveau des coutures et des épaules. Donc pour quelqu’un qui ride souvent, la performance globale est au-dessus de la moyenne. Ce n’est pas une veste de guide de haute montagne, mais pour de la station engagée et un peu de hors-piste, ça tient largement la route.
Présentation : une hardshell orientée ride régulier
Concrètement, la Burton [ak] Cyclic Gore-Tex, c’est une veste hardshell 2 couches sans isolation épaisse. En gros, elle est là pour te couper du vent, de la neige et de la pluie, et c’est toi qui gères la chaleur avec ce que tu mets en dessous (sous-couche thermique, polaire, etc.). La version que j’ai testée est en coloris gris (Gray Cloud), coupe homme, taille M. Je fais 1m78 pour 74 kg, et la coupe est un poil ample, clairement pensée pour le snowboard et le layering, pas pour faire slim sur la terrasse du resto d’altitude.
Sur la fiche produit, on est sur du Gore-Tex 2L, tissu polyester, imperméable, coupe-vent et respirant. Pas de doublure chaude, juste une doublure légère type mesh/tissu lisse à l’intérieur. La veste a une capuche compatible casque, des zips d’aération sous les bras (Pit Zips), plusieurs poches (poitrine, poches main, poche intérieure), et une jupe pare-neige pour éviter que la poudre rentre quand tu te mets une bonne boite.
Ce n’est pas une veste ultra technique de rando pure avec plein de réglages partout, mais c’est plus sérieux que les vestes « loisirs » de base: les coutures sont bien finies, les zips sont solides, et le tissu donne l’impression de pouvoir encaisser plusieurs saisons sans se déchirer au premier coup de carres. C’est clairement positionné comme une veste pour riders qui sortent souvent, pas juste une fois à Noël.
Par contre, aucune insulation, donc si tu es frileux ou que tu skies souvent par -10°C, il faudra vraiment prévoir une bonne doudoune légère ou une grosse polaire dessous. L’idée de cette veste, c’est la modularité: tu adaptes les couches selon la météo. Si tu cherches un truc « tout-en-un » bien chaud pour une semaine par an, il y a peut-être plus simple (et moins cher) ailleurs.
Points Forts
- Imperméabilité et coupe-vent vraiment efficaces, même sous pluie/neige lourde
- Coupe confortable pour le snowboard avec bonne liberté de mouvement
- Construction sérieuse avec tissu qui semble pouvoir durer plusieurs saisons
Points Faibles
- Pas d’isolation : il faut investir aussi dans de bonnes couches intermédiaires
- Prix élevé pour un usage occasionnel ou loisir simple
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Burton [ak] Cyclic Gore-Tex, c’est une veste sérieuse pour riders réguliers. Elle protège bien de la pluie, de la neige lourde et du vent, la coupe laisse bouger sans se battre avec le tissu, et les détails comme les Pit Zips, la capuche compatible casque et la jupe pare-neige sont vraiment utiles au quotidien. On sent que c’est pensé pour quelqu’un qui passe du temps sur les pistes, pas juste pour se montrer en terrasse. Sur le terrain, ça tient la route, surtout quand la météo se gâte.
C’est pas parfait: ce n’est pas une veste chaude, il faut gérer les couches dessous, les zips sont un peu raides au début, et le prix pique clairement si tu ne rides pas beaucoup. Si tu cherches un truc simple, chaud et pas trop cher pour une semaine de ski par an, il y a plus logique ailleurs. Par contre, si tu fais pas mal de jours de ride par saison, que tu veux rester vraiment au sec et que tu aimes le côté sobre et fonctionnel, là ça commence à avoir du sens. En gros: bon choix pour les riders qui veulent investir dans une coque fiable pour plusieurs saisons; ceux qui comptent leurs sorties ou qui veulent du tout-en-un bien chaud peuvent passer leur chemin.